Monday, February 02, 2009

CONFERENCE

Putting Science into Action:
Equity from the Start Through Early Child Development
SACKVILLE, NEW BRUNSWICK MAY 13 – 15, 2009
Featuring international experts from Sweden, Australia, and Latin America plus renowned Canadian authorities from coast to coast.
A CONFERENCE LIKE NO OTHER
The Council for Early Child Development has brought together a national and international,
multi-disciplinary brain trust to not only answer the whys but provide the how to’s of
connecting the science, policy and practice of early child development into coherent,
doable actions.
Putting Science into Action offers more high level sessions, more cutting-edge
research, more best-practice strategies and more networking opportunities than you
will fi nd at any other gathering of its kind this year! If you want to change the world for
young children this is the place to be! It is the premier event for professional and
community champions -- innovators working in policy development and implementation;
analysis and research; and administration and advocacy from education, child care, health
care, fi nance, mental health, early intervention, family support, social services
and child welfare.
CUSTOMIZE YOUR CONFERENCE EXPERIENCE
At Putting Science into Action not only will you hear from internationally renowned
thinkers; each panel presentation is followed by smaller roundtables hosted by the
experts where participants are able to go deep on issues of interest. Need
more time? Upon request, small in-camera conversations with speakers
can be arranged. The conference offers both formal and informal
venues for regional planning discussions and sectoral meetings
as well as opportunities for national networking.
And specially designed for program administrators and
practitioners, the event kicks off with hands-on sessions
loaded with practical advice on how to integrate early childhood
services in your community. Watch for pre-conference sessions
on Wednesday, May 13th, in the morning.
SAVE THIS DATE: REGISTER EARLY
Mark May 13th – 15th in your calendar. To accommodate the unique
design of this conference, spaces are limited. Registration begins in January
2009 for the reduced rate of $300. Check our website www.councilecd.ca in the new
year for the most up-to-date information on the conference program and registration.
THE SCIENCE IS WELL-ESTABLISHED.
A good beginning to life is the foundation for future
development, health and well-being. We recognise
the importance of the early years but why is the fi eld
so fragmented and lacking integration of research,
policy and practice?
In Canada
• Over one quarter of children start kindergarten
with challenges so entrenched many are at risk
of not graduating high school.
• Canada ranks 21st out of 30 OECD nations
in terms of infant mortality and 27th out of 29th
in childhood obesity.
• 70% of high school students report having
been physically assaulted.
• Four in ten adults do not have the literacy skills
necessary to adapt to the growth in knowledge
and technology that marks the 21st century.
• A stagnating birth rate means a stagnating
economy; by 2015 there will be more seniors
than children.
Did you know?
• Five year olds from low-income families in
Monterrey, Mexico are better prepared for school
than the average Canadian child.
• Infant mortality is recognized internationally as
an important health measure. Iceland has reduced
its rate to 2.4 deaths per 1,000 live births,
a benchmark for the world.
• Cuban schools report one-quarter the number
of fi ghts as other schools in Latin America.
• 34% of Sweden’s adult population performs
at top levels of literacy.
• Québec has reduced its rate of child and family
poverty by half; and turned its falling birth rate
and school test scores around.
WHY THE DIFFERENCE?
Children in Monterrey,
(Mexico), Iceland, Cuba,
Sweden and Québec
regularly attend early
childhood programs.
In Canada, outside
Québec, they do not.
JOIN US IN BEAUTIFUL SACKVILLE, NEW BRUNSWICK
Enjoy easy travel to Sackville, the landmark Mount Alison University and many nearby
cultural, entertainment and beach attractions.

CONFERENCE :

Mettons la science en oeuvre :
Le développement des petits enfants - vers l’égalité des chances
SACKVILLE, NOUVEAU-BRUNSWICK LES 13 – 15 MAI, 2009
Seront invités des experts de la Suède, de l’Australie, et de l’Amérique latine, aussi bien que des spécialistes reconnus partout au Canada.
UN CONGRÈS UNIQUE
Le Council for Early Child Development a réuni un brain trust multinational et plurisdisciplinaire
qui cherche, non seulement à répondre au pourquoi, mais aussi à fournir le comment,
permettant ainsi de relier les recherches, la politique et la mise en pratique des actions
cohérentes et faisables en faveur de l’éducation et de l’accueil des jeunes enfants.
Mettons la science en oeuvre propose plus de sessions enrichissantes, plus de recherche
à la fi ne pointe, et plus d’occasions de réseautage que vous ne trouverez ailleurs cette année! Si
vous souhaitez changer le monde des jeunes enfants, soyez du nombre! Ce sera l’événement
de choix pour ceux et celles qui revendiquent le changement sur les plans professionnel
et communautaire : les innovateurs qui oeuvrent dans les domaines du développement et de
la mise en pratique de la politique; de l’analyse et de la recherche; et de l’administration et de la
revendication dans l’éducation, le soin des enfants, les fi nances, l’hygiène mental, l’intervention
précoce, le support familial, l’assistance sociale et le bien-être des enfants.
PERSONNALISEZ VOTRE PARTICIPATION AU CONGRÈS
Mettons la science en oeuvre vous mettra en contact avec des chercheurs renommés
dans le monde; chaque panel sera suivi de tables rondes présidées par des experts qui
approfondiront avec les participants des questions d’intérêt commun. Vous souhaitez plus
de temps? Sur demande, vous pourrez converser en privé avec des conférenciers.
Le congrès vous offrira des locaux, informels aussi bien que formels, pour la
planifi cation à l’échelle régionale, les réunions autour de centres d’intérêt, et
le réseautage sur le plan national.
Le congrès démarrera avec des sessions pratiques, truffées de
stratégies d’intégration à votre communauté des services pour la
petite enfance; ces séances seront conçues pour tous ceux et
celles qui assurent des programmes pour les jeunes enfants. Nous
comptons prévoir aussi des séances pré-congrès pour le mercredi
matin 13 mai.
NOTEZ LES DATES : INSCRIVEZ-VOUS TÔT
Notez dans votre agenda les 13, 14 et 15 mai. En raison de la conception
unique du congrès, le nombre de places sera limité. Profi tez, en vous inscrivant dès
janvier, 2009, d’un tarif préférentiel de 300 $. Mettez-vous régulièrement à jour en consultant
notre site web : www.councilecd.ca
LES RECHERCHES NE LAISSENT
PLUS AUCUN DOUTE.
Le développement futur, la santé, et le mieux-être
nécessitent un bon début. Malgré l’importance des
premières années, que nous reconnaissons bien, le
champ d’étude demeure très fragmenté, et nous
attendons toujours l’intégration des recherches, de la
politique, et de la mise en pratique.
Au Canada :
• Plus que le quart des enfants risquent, dès l’entrée
en maternelle, de ne pas terminer leurs études
secondaires, tant leurs défi s sont enracinés.
• Le Canada se classe 21e des 30 pays appartenant à
l’OCDE pour son taux de mortalité infantile, et 27e sur
29 pour son taux d’obésité enfantine.
• 70% des étudiants au niveau secondaire se disent
victimes d’agression corporelle.
• 4 adultes sur 10 ne possèdent pas les aptitudes
requises pour s’adapter à la croissance du savoir et
de la technologie au 21e siècle.
• La stagnation du taux de naissance entraîne le
recul économique; dès 2015 le troisième âge aura
dépassé le premier.
Saviez-vous?
• Les enfants âgés de cinq ans, issus de familles
défavorisées à Monterrey, Mexique, sont mieux préparés
pour entrer à l’école que leurs homologues canadiens.
• Le taux de mortalité infantile est une question de
santé importante à l’échelle internationale. L’Islande
a réduit le sien à 2.4 décès par 1,000 naissances,
chiffre à viser dans tous les autres pays.
• Les écoles cubaines témoignent du quart des
combats d’élèves que recensent les autres pays de
l’Amérique latine.
• 34% de la population suédoise adulte se montre
alphabète au plus haut degré.
• Le Québec a réduit de la moitié son taux de pauvreté
enfantine et familiale, et a renversé la tendance vers
la baisse du taux de naissance, et du rendement des
tests d’école.
POURQUOI CES ÉCARTS?
Les enfants à Monterrey
(Mexique), en Islande,
à Cuba, en Suède et
au Québec assistent
régulièrement à des
programmes conçus pour
accueillir la petite enfance,
à la différence du Canada
en dehors du Québec.
REJOIGNEZ-NOUS DANS LE BEAU CADRE DE SACKVILLE, NOUVEAU-BRUNSWICK
Régalez-vous du voyage facile à Sackville, où la célèbre Université Mount Allison vous attendra,
ainsi que les diverses manifestations culturelles et les plages que vous trouverez à proximité.

Tuesday, November 18, 2008

Attachment Newsletter

First Issue

Welcome to the first issue of our Attachment Newsletter. We hope that this will become a useful way to share information from around the province. Our intent is to offer at least two yearly issues however that could change if our readers requests more.

The Infant-Parent Attachment Project began in August 2001 when Dr. Diane Benoit first came to begin training two interventionists in Modified Intervention Guidance (MIG). We’ve come a long way since then! New Brunswick is unique in that we are the only province in Canada that offers this program province wide in both official languages!

Within the next few months we will be sending you a brief questionnaire where you can share your concerns and successes in working on Infant-Parent Attachment. This will be followed by a regional meeting to help answer some of your concerns and help us to prepare for on-going training.

In future issues we will elaborate on the specific interventions and strategies mentioned in the Resources and Information section found in this issue.


Statistics and Research

The attachment program in numbers:
· 60 interventionists received trainning in attachment
· 13 interventionists received their accreditation
· 5 interventionists will receive their accreditation shortly
· 11 interventionists recently began their training

Conclusions of a research by Mary Dozier, Ph.D.

1. Interventions are effective in increasing the quality of attachment in children.
2. Interventions that focus on particular aspects, like parent sensitivity, seem to be more effective than interventions with global objectives.
3. Short interventions are as effective as longer interventions.
4. Interventions that begin when the quality of attachment emerges (at around 6 months) seem more effective than interventions beginning earlier.

Dozier M. Les interventions portant sur l’attachement et leur impact sur la qualité de l’attachement chez les nourrissons et les jeunes enfants. In: Tremblay RE, Barr RG, Peters RdeV, eds. Encyclopédie sur le développement des jeunes enfants (sur internet) Montréal, Québec:Centre d’excellence pour le développement des jeunes enfants; 2005:1-6. Available on this website:
http://www.enfant-enyclopédie.com/Pages/PDF/DozierFRxp.pdf

Ressources and Information

Here are some resources that help promote parent child relationships, secure attachment and parent sensitivity. Some are specific intervention programs and others are strategies that can be used as opportunities arise.

· Modified Interaction Guidance
· Watch, Wait and Wonder/Labeling Affect Homework
· Attachment Activity Cards
· The Simple Gift Series www.sickkids.ca
· Watch, Wait and Wonder Program (www.hincksdellcrest.org)
· DECA - Devereux Early Childhood Assessment (www.devereuxearlychildhood.org)
· ASQ-SE – Ages and Stages Questionnaire – Social Emotional (www.agesandstages.com)
· Education in the here and now – addressing behaviors as we see them
· Promoting the five positives in everyday interactions
· 1,2,3,4 Parents
· Circle of Security (www.circleofsecurity.org)
· Baby Cues (www.ncast.org)
· NBO- Newborn Behavioral Observations (www.brazelton-institute.com)

Training Opportunities

Certification in the use of the Devereux Early Childhood Assessment (DECA) is available through the web. This tool promotes the social and emotional health of very young children by supporting the development of resilience in infants and toddlers.
The NBO scale looks at a wide range of behaviours in the baby and enables the interventionist to give important information to the parents about the individuality and unique character of their child in order to reaffirm the parent-child relationship and promote the interventionist-parent relationship. To receive training and certification, visit the website: www.brazelton-institute.com
Upcoming workshop: November 20th, 2008
8:45 am to 4:00 pm
Saint John Regional Hospital (amphitheatre)

National Child Day Conference presents: COMPLEX BEHAVIOUR DISORDERS IN CHILDREN. Diane Benoit, M.D., FRCPC will give a workshop on attachment in the morning. Charles Emmrys, PhD. will present a workshop in the afternoon on behavioural management.

For more information contact:

Dr. Wendy Alexander at (506) 849-0099

Infant-Parent Attachment Program

Department of Social Development, New-Brunswick

Contacts: Brenda Thornton (506) 325-4493 Renée Comeau-Doucet (506) 548-1042

Bulletin attachement novembre 2008

Premier numéro

Bienvenue au premier numéro de notre bulletin d’attachement. Nous espérons que ce bulletin deviendra un moyen efficace de partage d’information dans la province. Notre intention est d’offrir au moins deux numéros par an et plus au besoin.

Le projet pilote de l’attachement parent-enfant débuta en août 2001 lorsque Dr. Diane Benoît entreprit la formation de deux intervenantes dans l’utilisation de l’intervention de l’interaction modifiée (MIG). Le programme a prit bien de l’ampleur depuis ! Le Nouveau Brunswick démontre son avant-garde puisqu’elle est la seule province au Canada qui offre ce programme à l’échelle provinciale et ce dans les deux langues officielles !

Au cours des prochains mois nous vous ferons parvenir un bref questionnaire dans lequel vous pourrez partager vos défis et vos succès rencontré par rapport au programme d’attachement. Des rencontres régionales suivront dans le but d’offrir des pistes de solutions et nous aider à identifier les besoins pour la formation continue en attachement.

Dans nos prochains numéros nous décrirons les lignes directrices des stratégies et programmes décrits dans la section Ressources et informations de ce numéro.


Statistiques et recherches

Le programme d’attachement en chiffres:

· 60 intervenantes ont reçu de la formation depuis 2001
· 13 intervenantes ont reçu leur accréditation
· 5 intervenantes recevront bientôt leur accréditations
· 11 intervenantes ont récemment débuté leur formation

Voici les conclusions d’une recherche de Mary Dozier, Ph.D.

1. Les interventions sont efficaces en ce qui a trait à l’amélioration de la qualité de l’attachement des enfants.
2. Les interventions qui visent des aspects particuliers, comme la sensibilité parentale, semblent plus efficaces que celles qui ont des objectifs plus globaux.
3. Les interventions brèves sont au moins aussi efficaces que celles de plus longue durée.
4. Celles qui commencent quand la qualité de l’attachement apparaît(après environ 6 mois) semblent plus efficaces que les interventions débutant plus tôt.


Dozier M. Les interventions portant sur l’attachement et leur impact sur la qualité de l’attachement chez les nourrissons et les jeunes enfants. In: Tremblay RE, Barr RG, Peters RdeV, eds. Encyclopédie sur le développement des jeunes enfants (sur internet) Montréal, Québec:Centre d’excellence pour le développement des jeunes enfants; 2005:1-6. Disponible sur le site:
http://www.enfant-enyclopédie.com/Pages/PDF/DozierFRxp.pdf



Au cours des prochains mois, un questionnaire vous sera envoyé... des rencontres régionales suivront.
Bienvenue au premier numéro de notre bulletin d’attachement. Nous espérons que ce bulletin deviendra un moyen efficace de partage d’information dans la province. Notre intention est d’offrir au moins deux numéros par an et plus au besoin.

Le projet pilote de l’attachement parent-enfant débuta en août 2001 lorsque Dr. Diane Benoît entreprit la formation de deux intervenantes dans l’utilisation de l’intervention de l’interaction modifiée (MIG). Le programme a prit bien de l’ampleur depuis ! Le Nouveau Brunswick démontre son avant-garde puisqu’elle est la seule province au Canada qui offre ce programme à l’échelle provinciale et ce dans les deux langues officielles !

Au cours des prochains mois nous vous ferons parvenir un bref questionnaire dans lequel vous pourrez partager vos défis et vos succès rencontré par rapport au programme d’attachement. Des rencontres régionales suivront dans le but d’offrir des pistes de solutions et nous aider à identifier les besoins pour la formation continue en attachement.

Dans nos prochains numéros nous décrirons les lignes directrices des stratégies et programmes décrits dans la section Ressources et informations de ce numéro.


Formation disponibles

Une certification dans l’utilisation du Devereux Early Childhood Assessment (DECA) est disponible via le web. Cet outil permet de promouvoir la santé sociale et émotionnelle des touts petits en supportant le développement de la résilience chez le nourrisson et le bambin.
Le NBO est un outil relationnel basé sur les observations des neuro-comportements du bébé et qui permet à l’intervenant de fournir des informations importantes aux parents concernant l’individualité et le caractère unique de leur nourrisson dans le but de réaffirmer la relation parent-enfant et promouvoir la relation intervenant-parent. Pour recevoir de la formation et une certification visiter le site : www.brazelton-institute.com
Atelier à venir : Le 20 novembre 2008 de 8h45 à 4h à l’amphithéâtre du Saint John Regional Hospital
National Child Day Conference présente : COMPLEX BEHAVIOUR DISORDERS IN CHILDREN comprenant un atelier sur l’attachement par Diane Benoit, M.D., FRCPC et un atelier sur des stratégies béhaviorales qui aident à gérer les comportements difficiles chez les enfants par Charles Emmrys, PhD.
Pour de plus amples informations contacté :
Dr. Wendy Alexander au (506) 849-0099



Programme de l’attachement du nourrisson
Département du développement social
Contacts : Renée Comeau-Doucet (506) 548-1042 Brenda Thornton (506) 325-4493


Ressources et informations

Voici quelques ressources qui peuvent vous aider à promouvoir la relation parent-enfant, l’attachement sécurisant ainsi que la sensibilité des parents. Certaines de ces ressources sont des programmes d’intervention spécifique tandis que d’autres sont des stratégies qui peuvent être utilisées lorsqu’une occasion se présente.

· L’intervention de l’interaction modifiée
· Les devoirs; Regarder, Attendre et Réfléchir et l’étiquettage de l’affect
· Cartes d’activités favorisant l’attachement
· La série Un simple cadeau www.sickkids.ca
· Programme Watch, Wait & Wonder www.hincksdellcrest.org
· Devereux Early Chidhood Assessment (DECA) www.devereuxearlychildhood.org
· Ages and Stages Questionnaires: Social-Emotional www.agesandstages.com
· Discuter des comportements Pro re nata (PRN)
· Promotion des cinq positifs pendant les interactions de tout les jours
· 1, 2, 3, 4 Parents program website
· Cercle de sécurité www.circle ofsecurity.org
· Baby cues www.ncast.org
· Newborn Behavioral Observations (NBO) www.brazelton-institute.com

Wednesday, September 03, 2008


Letter to the Minister Mary Shryer

July 28th, 2008


Honourable Mary Shrier
Minister of Social Development
Sartain MacDonald Building
C.P. 6000
Fredericton, NB
E3B5H1



Dear Mrs. Schryer,


Following your announcement in “Be Ready for Success”, the seventeen Early Intervention programs met July 11th 2008 and discussed the announcement of increased funding per seat. We are all pleased to see an increase of $150 per child in this plan. This increase will help us work toward maintaining a high quality service for the children of New Brunswick.

However in our meeting with the Minister of Social Development in October 2007, we asked that our annual budget be indexed to the cost of living. According to recent statistics, this increase of $150 would bring us to the equivalent of the cost of living of the year 2001. Therefore, we would like to understand why this increase doesn’t reflect the reality of the cost of living in 2008; since we must absorb this reality through the totality of our expenses.

In waiting for your response, we thank you in advance for your collaboration.


Sincerely,




Ginette Boudreau,
For the New Brunswick Early Intervention Association


Cc : James Hughes, Deputy Minister
Edith Doucet, Assistant Deputy Minister

Thursday, June 26, 2008

Communiquer de presse/ News Release

La ministre du Développement social, Mary Schryer, a rendu public, le 25 juin 2008, le document Être prêt pour la réussite : stratégie décennale pour la petite enfance au Nouveau-Brunswick. Entre autres, les subventions pour l'intervention précoce vont être augmenter!!!Vous pouvez vous rendre sur les sites suivants pour obtenir plus d'informations.

http://www.gnb.ca/0017/ELCC/strategy-f.asp Stratégies décennales pour la petite enfance au Nouveau-Brunswick

http://www.gnb.ca/0017/ELCC/ELCCActionPlan-f.pdf Plan d'action 2008-2009 de la stratégie pour la petite enfance au Nouveau-Brunswick

Social Development Minister Mary Schryer released on june 25th Be Ready for Success: A 10-year early childhood strategy for New Brunswick. The financing of Early Intervention Program will be increase!!! You can read all about it on the next links:

http://www.gnb.ca/0017/ELCC/ELCCStrategy-e.pdf 10 Years Early Childhood Strategy for New Brunswick

http://www.gnb.ca/0017/ELCC/ELCCActionPlan-e.pdf Early Childhood Strategy Action Plan 2008-2009

Wednesday, June 25, 2008

L’arbre d’argent / Money Tree



Dans le cadre de la semaine provinciale de l’intervention précoce, le Centre d'intervention précoce Paquito a reçu de la part de son conseil d’administration et de la direction un arbre. Un arbre plutôt symbolique puisque qu’il se nomme « Money Tree ».

Nos nombreuses démarches auprès du gouvernement afin d’obtenir un financement adéquat ont jusqu’à présent échouées. Nos souhaits sont d’obtenir les fonds nécessaires afin que les enfants à risque de la province reçoivent les services de qualités auxquels ils ont droits, que les intervenantes soient rémunérées à leurs justes valeurs et que nous puissions enfin mettre notre énergie sur notre travail.

Je vous tiendrai au courant de notre récolte….


During the Early Intervention Provincial Week, Paquito Early Intervention Center has received from its board and director a tree. A tree rather symbolic as it is called “Money Tree”.

Our numerous requests to the government to obtain adequate financing have so far failed. Our hope is to obtain the required fund to ensure that children at risk of this province receive the quality services they need, that the interventionists are paid their fair values and that we can finally put our energies toward our work.

I will keep in touch with the result….






Wednesday, June 11, 2008

Semaine provinciale de l'intervention précoce/Early Intervention provincial week

À Paquito,
nous avons célébré l'ouverture de la semaine de l'intervention précoce avec une activité familiale dans un parc. Nous avons offert hotdogs, jus, gâteaux, prix de présence, jeux, maquillages et magicien. Il y a eu plus de 60 enfants accompagnés de membres de leur famille. Pour une première se fut un succès. Voici quelques photos....

At Paquito,
we celebrated the opening of Early Intervention Week with a family activity in a park. We offered hotdog, juice, cake, door prize, face painting and magician. More than 60 chidren accompanied by their family members participated. It was a success. Here are some photos...

Le personnel de Paquito vous souhaite bonne semaine à toutes.
Paquito's staff wish you a good week.

Tuesday, February 19, 2008

Document présenté au Groupe d’étude sur le secteur communautaire sans but lucratif

Mai 2007

Identité

L'Association Intervention Précoce du Nouveau-Brunswick Inc. /The New Brunswick Early Intervention Association Inc. (AIPNB/NBEIA) agit à titre d'organisme provincial qui offre des services d'Intervention Précoce à domicile aux familles ayant des enfants (naissance à 5 ans) à risque de retard de développement ou ayant un retard de développement .

L’association vise les objectifs suivants:

1. Parler d'une seule voix en ce qui concerne les membres de l'association;

2. Assurer des liens entre les membres;

3. Organiser des activités de perfectionnement au niveau provincial;

4. Échange d'information entre les membres.

Les membres de l’association de l’intervention précoce du Nouveau-Brunswick (au nombre de 106) sont des intervenantes, directrices ou membres affiliés des 17 programmes d’intervention précoce de la province. En tant qu’organisme communautaire à but non lucratif nous tenons à vous remercier de cette opportunité de nous rencontrer afin que nous puissions vous renseignez sur les défis que doivent surmonter quotidiennement les programmes d’intervention précoce. Nous souhaitons qu’ensemble nous trouveront des solutions pour le bien-être des jeunes enfants de la province.


Problématiques et suggestions pour améliorer notre situation


1. Vu notre financement mensuel basé sur un nombre de places et non indexé au coût de la vie; il est très difficile de gérer un budget qui devra couvrir toutes les dépenses d’un programme de ce genre. D’après un tableau de Statistique Canada donnant un aperçu historique de l’indice des prix à la consommation; ce qui coûtait 100. $ en 1992, coûte 129.90$ en 2006. En 2007, nous sommes déjà rendu à 133. $ pour le même produit. Donc de 1992 à 2007 l’indexation au coût de la vie est de 33%.
En 1992, le gouvernement du N.B. a évalué à 3000. $ le coût des services d’intervention précoce pour un enfant. Aujourd’hui, le coût pour ce même service serait de 3990. $; alors que nous recevons 3250. $. Ces chiffres nous indiquent qu’en 15 ans les programmes d’intervention précoce ont reçu 8% d’augmentation du budget. Ces mêmes budgets qui doivent défrayer les salaires, les assurances, le loyer, le kilométrage, la conciergerie, le déblaiement de la neige, l’électricité, le téléphone, l’équipement, la formation etc.… Par ce fait, ces programmes ont reçu une diminution de revenu de 25%. Comment arriver à couvrir toutes les dépenses en plus de garder du personnel qualifié et intéressé? Connaissant cette réalité, comment le gouvernement du N.B. peut-il continuer à offrir ce minimum de subvention et s’attendre à ce que les familles de la province reçoivent les services nécessaires pour préparer leurs enfants à l’entrée scolaire…..à leur entrée dans la société?

Nous recommandons donc un mode de financement global sur une base annuelle, indexé au coût de la vie régulièrement et de façon automatique. De plus, les montants actuels doivent être ajustés au coût de la vie; c’est-à-dire que le 25% manquant de 1992 à 2007 doit être ingéré dans les programmes. Suite à ces changements, le gouvernement pourrait être fier d’offrir à la petite enfance du N.B. des services de grande qualité toujours en évolution et en quête des meilleures pratiques.


2. Afin de retenir l’intérêt de notre personnel une fois formé et expérimenté; il va falloir pouvoir leur offrir de meilleurs bénéfices.

Nous recommandons que les programmes d’intervention précoce aient accès à divers bénéfices sociaux tels l’assurance groupe (vie, santé, dentaire, maladie grave, invalidité….) ainsi que des plans de pensions; ceci à des prix abordables vu le statut de l’organisme.

3. Plusieurs services, dont l’intervention précoce, sont disponibles pour la petite enfance au N.B., sauf que le public n’en est pas informé. Cette lacune a comme résultat que plusieurs enfants passent à travers les mailles du système pour ensuite faire leur entrée à la maternelle sans préparation adéquate.

Nous recommandons d’élargir le mandat du poste de « Directeur pour la petite enfance et les services en milieu scolaire » afin que ce mandat comprenne les tâches suivantes :

- Faire la promotion et la coordination des services offerts à la petite enfance du N.B.
- Informer les parents de la province au sujet des services disponibles dans leur région.
- Être accessible à tous les parents de la province par le biais d’un numéro 1-800…
- Supporter les jeunes enfants et leurs familles, afin de s’assurer qu’ils ont accès aux services dont ils ont besoin.

Cette recommandation relèverait donc des services familiaux et communautaires, et n’engendrait aucun coût puisque le poste existe déjà.


4. Les Programmes d’intervention précoce ont comme mandat de faire de la prévention auprès des enfants et leurs familles qui sont référés pour diverses raisons. Par contre, vu nos listes d’attentes; comment pouvons-nous atteindre notre mandat quand les fenêtres d’opportunités d’apprentissages chez nos jeunes enfants deviennent de plus en plus petites avec chaque période d’attente ?

Nous recommandons :
- D’investir dans la prévention, en établissant un fond de réserve qui servira à éliminer les listes d’attente. Puisque les enfants sont référés par les infirmières, qui sont des professionnels de la santé, ils devraient avoir accès au service dès la réception de la référence.
- De considérer le facteur des régions rurales ainsi que les régions minoritaires francophones; qui ont moins accès aux autres services, en permettant à plus d’enfants d’avoir accès aux Programmes d’intervention précoce.



5. La différence entre les gros programmes; (souvent dans un centre) et les petits programmes qui proviennent souvent des régions rurales. Ceux-ci vivent des défis particuliers. Les petits programmes, c’est-à-dire soixante dix (70) espaces et moins doivent couvrir les mêmes dépenses (loyer, assurance, salaires…) que les programmes avec plus d’espaces mais avec beaucoup moins de ressources financières.

Nous recommandons :
- D’augmenter les espaces pour les régions rurales et minoritaires francophones.
- De permettre d’absorber les enfants sur la liste d’attente plus rapidement, ce qui permet d’exercer le mandat de prévention des Programmes d’intervention précoce du N.B.
- D’établir un fond (provincial) de réserve qui va venir appuyer les programmes en difficulté afin qu’ils puissent retenir leur personnel formé et expérimenté.
- D’avoir une vision provinciale.

Le secteur sans but lucratif n’est pas seulement le secteur avec le plus haut taux d’activités économique comparativement à d’autres secteurs mais il joue un rôle très important dans la qualité de vie des Canadiens; ainsi que sur l’économie du pays.

Voir the Daily, Friday December 8, 2006 Statistics Canada



6. Le secteur sans but lucratif peut être considéré comme un secteur traditionnellement occupé par les femmes.

Nos recommandations : voir Annexe A
De plus, nous entérinons les recommandations et inquiétudes suivantes du mémoire présenté par le « Réseau du personnel de direction des personnes handicapées du Nouveau-Brunswick »


Inquiétudes :

Nous tenons cependant à préciser qu’il existe un scepticisme réel au sein de la communauté. Les intervenants se demandent si cet exercice de consultation donnera lieu à un engagement tangible et à long terme d’échanger des idées et des ressources afin d’atteindre des objectifs mutuels en vue d’améliorer les services dans l’ensemble de la province. On craint que le gouvernement décide de transférer ses responsabilités aux organismes sans but lucratif communautaire sans essayer, au préalable, de régler la question fondamentale du manque de ressources humaines et financières adéquates. Ces ressources s’avèrent nécessaires pour réaliser les divers objectifs et mettre en œuvre les programmes précis de ses groupes sans but lucratif qui tentent de survivre et de répondre aux nombreux besoins et besoins changeants de la communauté.



Recommandations : (ce même mémoire)

1. Des contrats de financement avec des organismes sans but lucratif et le gouvernement provincial devraient être établis pour plusieurs années lorsque cela est possible pour que le financement du programme et la gestion du personnel, etc. soient plus prévisibles.

2. Le gouvernement du Nouveau-Brunswick devrait songer à établir une exonération des impôts fonciers pour les bâtiments dont des organismes communautaires sans but lucratif sont propriétaires et exploitants.


3. Le gouvernement du Nouveau-Brunswick devrait adopter une loi sur la protection des bénévoles afin de prévenir les poursuites judiciaires frivoles contre des bénévoles.

4. Le gouvernement du Nouveau-Brunswick devrait préciser les responsabilités juridiques des bénévoles qui assument un rôle de gouvernance comme les membres des conseils d’administration, d’organismes sans but lucratif. Ces bénévoles qui agissent de bonne foi, avec diligence raisonnable, sans chercher à obtenir des bénéfices personnels, devraient être bien protégés contre toute responsabilité légale.


5. Le gouvernement devrait adopter une politique officielle afin d’encourager les fonctionnaires à s’engager comme bénévoles au sein d’organismes communautaires sans but lucratif.

6. Le gouvernement devrait autoriser les organismes communautaires à acheter des fournitures de bureau au moyen du «magasin central».

7. Le gouvernement devrait permettre aux organismes sans but lucratif admissibles de se brancher à son secteur Internet et de bénéficier des tarifs téléphoniques réduits de son système de service téléphonique actuel .Ce système est habituellement plus économique.

8. Le gouvernement devrait être encouragé à offrir, sans frais, du matériel de bureau recyclé

9. Il faudrait offrir au personnel et aux bénévoles des organismes communautaires l’occasion de participer aux séances de formation offertes par les programmes internes de formation des ressources humaines du gouvernement provincial.

10. Les organismes sans but lucratif qui interviennent auprès des personnes handicapées devraient avoir l’occasion de participer régulièrement à des consultations concernant les services et programmes du gouvernement destinés à répondre aux besoins des personnes handicapées.

11. Il faudrait confier à Communication N.B. le mandat d’offrir un soutien en relations publiques aux organismes communautaires sans but lucratif admissibles.

12. Les futurs partenariats entre le gouvernement et le secteur sans but lucratif doivent être centrés sur les résultats et rendre des comptes. Toutefois, ils doivent aussi avoir la souplesse nécessaire pour bien gérer les ressources disponibles afin de répondre aux priorités énoncées. Certaines mesures de responsabilité précédentes appliquées par le gouvernement semblaient mettre l’accent sur des actions mesurables qui ne sont pas pertinentes ou appropriées pour l’exécution de la tâche à accomplir. «Toutes les actions qui peuvent être comptées—ne sont pas nécessairement valables; et ce n’est pas toutes les actions qui comptent qui peuvent être mesurées.»

13. Le gouvernement devrait tenir compte du potentiel à long terme de
résultats positifs et de bénéfices substantiels sur le plan social et économique.


ANNEXE A :


Hier, le gouvernement provincial a lancé un rapport d'étape sur son plan 2005-2010 sur l'écart salarial entre les femmes et les hommes au N.-B. Il a fixé quatre cibles, soit :
Atteindre un taux nul d’iniquité salariale dans les quatre parties du secteur public. Réduire l’écart des salaires néo-brunswickois à 10 p. 100 d’ici à 2010. Les femmes comptent pour au moins le tiers de tous les postes décisionnels au sein gouvernement du N.-B., ainsi que dans ses conseils et ses commissions. Pas plus du tiers des femmes qui travaillent se retrouvent dans les 10 postes les plus fréquemment occupés par des femmes au N.-B.
Le gouvernement a aussi lancé un site internet et des outils pour employeurs ainsi que les indicateurs de progrès. D’ici 2010 :
un plus grand nombre de personnes sondées seront tout à fait d’accord avec l’énoncé : « Il est acceptable qu’une femme travaille à l’extérieur de la maison, et ce, même si la famille n’a pas besoin d’argent. » un plus grand nombre de personnes sondées seront tout à fait d’accord avec l’énoncé : « Les couples devraient partager les tâches ménagères à part égale si les deux conjoints travaillent à l’extérieur du foyer. » un plus grand pourcentage de femmes parmi les juges, les membres des organismes, conseils et commissions nommés par la province, les membres du conseil des ministres, et chez les députés. davantage de places en garderies agréées au N.-B. un plus grand nombre d’employeurs aideront leurs employés à accéder à des services de garde, soit par l’entremise d’octrois directs pour la garde des enfants, soit par le biais d’un soutien concret à des établissements de garde d’enfants. un meilleur équilibre entre les sexes pour ce qui est du nombre d’adultes néo-brunswickois qui consacrent plusieurs heures par semaine à leurs responsabilités familiales. un plus grand nombre d’employeurs offriront des milieux de travail qui tiennent compte des besoins des familles. moins de femmes qui travaillent dans les dix emplois le plus souvent occupés par des femmes. un plus grand nombre d’ouvrières qualifiées agréées au N.-B., et les femmes constitueront une part plus importante de l’ensemble des ouvriers qualifiés agréés. les écarts salariaux entre les diplômés et les diplômées des établissements postsecondaires seront réduits. un plus grand nombre de femmes occuperont des postes de direction. un plus grand nombre d’employeurs utiliseront un système d’évaluation qui tient compte des différences entre les hommes et les femmes. on aura réduit l’écart salarial entre les emplois occupés traditionnellement par les hommes et par les femmes (c’est-à-dire les 10 les plus souvent occupés), en fonction des revenus annuels moyens pondérés.
- www.gnb.ca/0012/Womens-Issues/wg-es/index-f.asp ; www.gnb.ca/0012/Womens-Issues/wg-es/pdf/3720%20ProgressReport-f.pdf



Voici l'écart salarial moyen entre les femmes et les hommes au N.-B. depuis 1997, soit, la différence entre la moyenne des salaires horaires des deux sexes :
1997: 20%
1998: 18,6%
1999: 19,1%
2000: 22,5%
2001: 21%
2002: 18,8%
2003: 17,3%
2004: 15,4%
2005: 14,3%
2006: 12%
Source: Statistique Canada, CANSIM 282-0072.
L'écart salarial au Canada en 2006 était de 16,2%.
Voici la réaction du Conseil consultatif à cette annonce :
Le gouvernement provincial devrait adopter des critères beaucoup plus rigoureux pour déterminer l'efficacité de son plan d'action sur l'écart salarial entre les hommes et les femmes, selon la présidente du Conseil consultatif sur la condition de la femme. Ginette Petitpas-Taylor dit que le Conseil consultatif est prêt à accepter des mesures volontaires pour une période d'évaluation s'il était prévu qu'après quatre ou cinq ans une évaluation rigoureuse allait déterminer son efficacité et s'il fallait plutôt adopter une loi. Elle dit que les critères annoncés mercredi par le gouvernement (Rapport d'étape sur le Plan d'action quinquennal sur l'écart salarial au Nouveau-Brunswick - Hiver 2007) sont vagues et ne permettront pas de mesurer si un progrès réel a été réalisé.
"L'écart salarial moyen entre les femmes et les hommes au Nouveau-Brunswick était de 22% en 2000. En 2006, il était de 12%. Maintenant que le gouvernement a un plan, il se propose de réduire cet écart à 10% par 2010. Évidemment, ce niveau est réalisable. Mais est-ce que nous aurons plus d'équité salariale ? Est-ce que les emplois traditionnellement féminins seront payés à leur juste valeur ? Le plan du gouvernement adopte comme un des indicateurs de progrès que par l'an 2010, un plus grand nombre d'employeurs utiliseront un système d'évaluation non sexiste des postes. Qu'est-ce qu'un plus grand nombre? Une autre cible est qu'en 2010, l'écart salarial entre les emplois occupés traditionnellement par un sexe ou l'autre aura été réduit. Mais de combien?" de dire Madame Petitpas-Taylor.
Nous applaudissons le fait que le gouvernement provincial reconnaisse que l'écart salarial est un problème - toutes les autres juridictions n'en font pas autant. Nous applaudissons l'engagement du gouvernement à assurer l'équité salariale à ses fonctionnaires et les employées des hôpitaux, des écoles et des agences publiques ainsi que les employées des services de garde d'enfants, des services d'aides à domicile et des maisons de transition. Et nous sommes d'accord avec le gouvernement quant aux causes de l'écart salarial, soit le partage inégal des obligations familiales, le regroupement des femmes dans certains emplois et la sous évaluation des emplois traditionnellement féminins. Mais le plan du gouvernement fait trop peu pour corriger ce dernier facteur et cette iniquité salariale ne disparaîtra pas d'elle-même. Il est bien d'encourager les femmes de se lancer dans les emplois non traditionnels mais les emplois traditionnels des femmes sont importants aussi et la plupart sont sous rémunérés."



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Document submitted to the Premier’s Community Non-Profit Task Force

May 2007

Identity

The New Brunswick Early Intervention Association Inc (NBEIA) is a provincial organization offering home-based early intervention services to families with children (newborn to 5 years old) having or being at risk of having a developmental delay.

The goals of the Association are to:

1. Provide a united voice for association members;

2. Assure links between members;

3. Plan provincial training events;

4. Facilitate information sharing between its members.


The 106 members of the New Brunswick Early Intervention Association are interventionists, directors or affiliate members of the province’s 17 early intervention programs. As a non-profit community organization, we wish to thank you for this opportunity to discuss the challenges that early intervention programs must face daily. We hope that, together, we will be able to find solutions for the well-being of our province’s children.


Problems and suggestions to improve our situation


1. Because our monthly funding is based on the number of clients and is not indexed to the cost of living, it is very hard to manage a budget that would cover all the expenses associated with such a project. Based on a table produced by Statistics Canada charting historical background information on the consumer price index, what used to cost $100.00 in 1992 cost $129.90 in 2006, and $133 in 2007. Therefore, from 1992 to 2007, the cost-of-living adjustment is established at 33%. In 1992, the New Brunswick government assessed that early intervention services cost $3,000.00 per child. Today, the cost for that same service would be $3,990.00 while we receive $3,250.00. These numbers show that in the last 15 years, budgets for intervention programs have increased 8%. These same budgets must cover salaries, insurance, rent, mileage, maintenance, snow removal, electricity, telephone, equipment, training, etc. At the same time, the revenues produced by these programs have decreased by 25%. How can we cover all these expenses and retain qualified and interested employees? Given this reality, how can the New Brunswick government still offer as little grant money as possible and still think the province’s families will receive the services needed to help their children get ready for school… and for society?

We therefore recommend an annual global funding formula which would be regularly and automatically adjusted to the cost of living. Furthermore, the current amounts must be adjusted to the cost of living. The 25% that has been missing from 1992 to 2007 must be injected into the programs. After these changes, the government could be proud to offer ever changing and optimal quality services to the children of New Brunswick.


2. In order to keep our employees interested once they have been trained and have acquired experience, we must be in a position to offer them better benefits.


We therefore recommend that early intervention programs have access to different fringe benefits such as group insurance (life, health, dental, serious illness, disability, etc.) as well as pension plans, at affordable rates, given the status of their organization.

3. Many services, such as early intervention, are offered to the children of New Brunswick without the public being aware of them. Because of this information gap, many children will fall through the system’s cracks and sent to kindergarten without being adequately prepared.

We therefore recommend that the mandate of the Director of Early Childhood and School-Based Services include the following duties:

- Promote and coordinate the services offered to the children of New Brunswick;
- Inform New Brunswick parents about the services offered in their region;
- Be accessible to all parents through a toll-free number;
- Support young children and their families to make sure they have access to the services they need.

This recommendation would be the responsibility of the Department of Community and Family Services and would therefore not result in any additional costs since the position already exists.


4. Early intervention programs have the mandate to take action with children and their families who have been referred to them for different reasons. Nonetheless, the length of our waiting lists prevents us from reaching our goals because it minimizes the learning opportunities that our young children have access to.

We therefore recommend:
- Investing in prevention by developing a reserve fund that will help eliminate waiting lists (Since the children are referred to us by nurses, who are health professionals, they should have access to the service as soon as possible after referral);

- Implementing actions to enable more kids to have access to early intervention programs, taking into account the fact that other services are not as easily accessible in rural and francophone minority regions.

5. The difference between larger programs (often in urban centers) and small programs (often in rural areas) is that small programs (70 clients or less) face distinctive challenges. They must cover the same expenses (rent, insurance, salaries, etc.) as larger programs, but their financial resources are much more limited.

We therefore recommend:
- Increasing the number of client allocations for rural and francophone minority areas;
- Reducing waiting times, which is part of the intervention mandate of early intervention programs of New Brunswick;
- Establishing a provincial reserve fund which would support programs having difficulties so that they can retain their trained and experienced employees;
- Having a provincial vision.

The non-profit sector is not only the sector with the highest rate of economic activity compared to other sectors, but it also plays a very important role in the quality of life of Canadians as well as in the country’s economy.

See Statistics Canada's The Daily, Friday, December 8, 2006.


6. The non-profit sector is considered to be traditionally driven predominately by woman.

Our recommendations: see Appendix A
Furthermore, we uphold the following recommendations and issues raised in the New Brunswick Disability Executives’ Network’s submission.


Issues:

We would still like to stress that our community is truly skeptical. The interventionists wonder if this consultation exercise will give rise to a tangible long-term commitment to share ideas and resources in order to reach mutual goals and to improve the services offered in the province. We are afraid that the government may decide to delegate its responsibilities to community non-profit organizations without first trying to deal with the lack of proper human and financial resources. These resources need to be increased to help us reach our goals and to implement the specific programs of these non‑profit groups who are trying to survive and meet the changing needs of the community.


Recommendations: (the same submission)

1. Financing agreements between non-profit organizations and the provincial government should be in place for many years, if possible, in order for the program’s financing, employee management, etc., to be more foreseeable.

2. The New Brunswick government should consider the possibility of offering a property tax exemption for buildings owned and operated by non‑profit community organizations.

3. The New Brunswick government should proclaim legislation to protect volunteers in order to prevent frivolous law suits.

4. The New Brunswick government should define the legal liabilities of volunteers who have a governing role such as members of executive boards for non‑profit organizations. These volunteers who act in good faith, with due diligence and without personal gain should be protected against all legal liabilities.

5. The New Brunswick government should adopt an official policy to encourage its public servants to volunteer with non-profit community organizations.

6. The New Brunswick government should allow community organizations to purchase office supplies through their central stores process.

7. The New Brunswick government should allow eligible non-profit organizations to connect to their Internet services and take advantage of the reduced telephone rates of its current telephone system. This system is usually much more cost effective.

8. The New Brunswick government should be encouraged to offer recycled office equipment without charge.

9. Community organizations’ employees and volunteers should be given the opportunity to take part in internal training program sessions offered by the government’s Office of Human Resources.

10. Non-profit organizations who deal with disabled people should be given the opportunity to take part in consultations regarding the government programs and services that are designed to meet the needs of their clientele.

11. Communications New Brunswick should be given the mandate to offer public relations support services to eligible non-profit community organizations.

12. Future partnerships between the government and the non‑profit sector must be centered on results and accountability. However, they must also be flexible enough to manage the available resources in order to respond to stated priorities. Certain accountability measures previously implemented by the government were focused on measurable actions that were inadequate or irrelevant for the task at hand. “All measurable actions are not necessarily valid and all valuable actions that can be counted cannot necessarily be measured.”

13. The government should take into consideration the long term potential of positive results and their substantial social and economic benefits.


Appendix A:

Yesterday, the provincial government released the first report on its 2005-2010 Wage Gap Action Plan. The plan sets 4 targets:Achieve zero pay inequity within all 4 parts of the public sector.Reduce the N.B. wage gap to 10% by 2010.Females comprise a minimum of 1/3 of all decision-making positions within the Government of New Brunswick and its Boards and Commissions.A maximum of 1/3 of working women are clustered within the 10 most commonly held positions by women within New Brunswick.A website and tools for employers were also launched yesterday, as well as the indicators that will be monitored for progress. By 2010, the plan expects:More New Brunswickers surveyed will strongly agree with the statement: "It is alright for a woman to work outside the home, even if her family does not need the money." More New Brunswickers surveyed will strongly agree with the statement: "Couples should share equally in household chores if they are both working outside the home." Higher percentages of women will be provincially appointed judges, members of ABCs, members of cabinet and MLAs. More licensed child care spaces in New Brunswick. More employers will be assisting their employees with access to child care, either through direct child care subsidies, or through actual support of child care facilities. Greater gender equality in the number of adult New Brunswickers who are performing many hours of family responsibilities each week. More employers will be offering family-friendly workplaces options. Fewer women working in the ten most common jobs held by women. More female journeypersons registered in New Brunswick, and women will represent more of all registered journeypersons. Wage gaps between male and female graduates of post-secondary institutions will be reduced. More women in key decision-making positions in the workplace. More employers will be using gender-sensitive job evaluation. The wage gap between male and female traditional jobs (defined as the 10 most common), based on the weighted average annual earnings, will be reduced.- www.gnb.ca/0012/Womens-Issues/wg-es/index-e.asp ; www.gnb.ca/0012/Womens-Issues/wg-es/pdf/3720%20ProgressReport-e.pdfHere is the pay gap in N.B. since 1997, expressed as the difference in the average hourly wage of women and men:
1997: 20%
1998: 18.6%
1999: 19.1%
2000: 22.5%
2001: 21%
2002: 18.8%
2003: 17.3%
2004: 15.4%
2005: 14.3%
2006: 12%
Source: Statistics Canada, CANSIM 282-0072.
The Canadian pay gap in 2006 was 16.2%.
Following is the Advisory Council's media release in reaction to this plan:The provincial government needs more rigorous criteria to determine if its plan to close the pay gap between women and men is working, according to the Chairperson of the Advisory Council on the Status of Women. Ginette Petitpas-Taylor says the Advisory Council could live with voluntary measures for a test period, if an evaluation was planned after five years to determine if it was producing results, and to introduce legislation if it were not. The criteria announced Wednesday (Progress Report on New Brunswick’s Five Year Wage Gap Action Plan - Winter 2007) by the government is too vague to measure if real results are being produced."The average pay gap between women and men in New Brunswick was 22% in 2000. By 2006, it was 12%. Now, the provincial government has a plan to reduce the gap to 10% by 2010. That is likely to happen. But will there be more pay equity? Will traditionally female jobs be paid according to their value? One target set by the government is that by 2010, more employers should be using gender-sensitive job evaluation. How many is more? Another target is that by 2010 the wage gap between traditional male and female jobs will be reduced. By how much?" said Ginette Petitpas-Taylor following the New Brunswick government's release of its "Progress Report on New Brunswick's Five-Year Wage Gap Action Plan.""We applaud the fact that the government recognizes that the pay gap is a problem - not all jurisdictions are doing as much. We applaud the provincial government's commitment to enacting pay equity for its civil servants, and for employees in hospitals, schools, public agencies and for child care, home support and transition house workers. We also applaud the government's analysis that the pay gap is caused by three factors - the unequal sharing of family responsibilities, the job clustering of women into too few occupations and the low pay that has always been the lot of female-dominated jobs. The government's plan does too little to correct this last factor, and this is one factor that will not correct itself. It is fine to encourage women to go into better paying non-traditional occupations, but traditionally female jobs are important and most are underpaid."

http://equiteequity.blogspot.com/

Friday, December 21, 2007

Mise à jour décembre 07/Update December 07

UPDATE: EARLY CHILDHOOD INITIATIVES PROGRAM REDESIGN
Working with Health
The ECI Program Redesign will change how FCS and Health screen, assess, and monitor services to families. To work on this, a shared leadership committee was created. It will provide a forum to redesign the shared aspects of the program and to address issues of common concern between DOH and DFCS.
The members of the shared leadership committee are:
Nicole Gervais, (co-chair); Jeff den Otter, Consultant; Shelia Bulmer, Consultant; Beth McGinnis, Director of Program Support & Quality Management, Department of Health; Claudette Landry, Senior Policy Advisor, Department of Health; Brenda Carle Project Officer, Department of Health, and Suzanne Clair, Senior Policy Advisor, Department of Health.
The Department of Health has a project team in place who will be working with Regional Health Authority staff on their ECI priorities and actions.

MISE À JOUR: REFONTE DES INITIATIVES POUR LA PETITE ENFANCE
Travailler avec la Santé
La refonte des initiatives pour la petite enfance va modifier la façon avec laquelle nous collaborerons avec le ministère de la Santé en ce qui concerne les services de préinscription, de l’évaluation et de la surveillance des familles. Afin d’atteindre cet objectif, un groupe de travail a été créé. Il va constituer un forum afin de revoir les composantes conjointes du programme et de proposer des solutions à des problèmes conjoints aux deux ministères.
Les membres de ce groupe de travail sont :
Nicole Gervais, (co-chair); Jeff den Otter, consultant; Shelia Bulmer, consultante; Beth McGinnis, directrice, Soutien des programmes et gestion de la qualité au ministère de la Santé; Claudette Landry, gestionnaire de projets au ministère de la Santé; Brenda Carle Agente de projet au ministère de la Santé, et Suzanne Clair, gestionnaire de projets au ministère de la Santé.
Le ministère de la Santé dispose aussi d’une équipe de travail qui aura pour mandat de travailler avec les régis régionales de la santé sur les priorités et actions relatives aux initiatives pour la petite enfance.

Tuesday, November 27, 2007

Messages de Jeff / Messages from Jeff



November 2007




EARLY CHILDHOOD INITIATIVES PROGRAM REDESIGN

As you may recall, last spring, we released the Early Childhood Initiatives Program Review and we announced our intention to proceed with a redesign work. The review concluded that the Early Childhood Initiatives program is achieving its original goal. However, the recommendations identified effective areas of work, as well as changes that would enhance the program.
The purpose of the Early Childhood Initiatives Program is to improve developmental outcomes for preschool children at risk for developmental delays, neglect or abuse, or physical and emotional problems associated with other handicaps.
Six FCS redesign teams have been established and they are in the early stages of work. This includes detailed research on promising practices and consultation with Regional staff and service providers.
The six project teams and their co-leads are:
Work Management: Debbie Nichols, Region 1; Sheryl McEachreon, Consultant
Communities Raising Children: Nicole St. Amand, Region 4; Barbara Lemieux, Consultant
Home Economics: Berthe Noel, Region 1; Anne Poirier, Consultant
Integrated Day Care: Louise Comeau, Region 7; Rachel Brown, Consultant
Early Intervention: Lynn Richard, Region 6; Shelia Bulmer, Consultant
Early Childhood Social Work: Lynn Richard, Region 6; Shelia Bulmer, Consultant
Lynn & Shelia’s team have focused on Early Intervention and will begin planning for Early Childhood Social Work in the new year.
Also, as part of the ECI Review the Home Economics Project Team held a consultation with the 8 regional Home Economists and their supervisors in October.













Front Row: Mary Smith, Region 1; Lynn Webster, Region 4; Jeanne Richard, Region 5. Back Row: Tina Fournier Poirier, Region 8; Marion MacEachern, Region 2; Rhonda Broad, Region 3; Sylvette McGraw-Leblanc, Region 7; Janice Slaney, Region 6.

Novembre 2007


REFONTE DES INITIATIVES POUR LA PETITE ENFANCE


Vous vous rappelez sans doute la publication, le printemps dernier, du rapport d’examen des Initiatives pour la petite enfance, et l’annonce de notre intention de procéder à une refonte. L’examen est arrivé à la conclusion que le programme des Initiatives pour la petite enfance est en train de réaliser son objectif initial. Les recommandations ont toutefois fait ressortir des domaines efficaces d’activités qui amélioreraient le programme.
Le programme des Initiatives pour la petite enfance a pour but d’améliorer les résultats développementaux des enfants d’âge préscolaire à risque de subir des retards de développement, de la négligence, des mauvais traitements ou des troubles physiques et affectifs associés à d’autres handicaps.
Six équipes de SFC ont été établies pour la refonte; elles en sont aux premières étapes de leur travail. Ces premières étapes comprennent une recherche détaillée sur les pratiques prometteuses ainsi que la consultation du personnel régional et des fournisseurs de services.
Les six équipes de projet et les chefs de projet :
Gestion du travail : Debbie Nichols, région 1; Sheryl McEachreon, conseillère;
Communautés à l’écoute des enfants : Nicole St. Amand, région 4; Barbara Lemieux, conseillère;
Services d’économie familiale : Berthe Noël, région 1; Anne Poirier, conseillère;
Services intégrés de garderie : Louise Comeau, région 7; Rachel Brown, conseillère;
Intervention précoce : Lynn Richard, région 6; Shelia Bulmer, conseillère;
Travailleurs sociaux préposés à la petite enfance : Lynn Richard, région 6; Shelia Bulmer, conseillère.
L’équipe de Lynn et Shelia a mis l’accent sur l’intervention précoce et commencera à planifier le travail social auprès de la petite enfance au cours de la nouvelle année.
Dans le cadre de cet exercice, l’équipe des Services d’économie familiale a tenu une consultation auprès des Économistes familiales et leurs gestionnaires en Octobre.


Sur la photo, première range, Mary Smith, région 1; Lynn Webster, région 4; Jeanne Richard, région 5. À l’arrière, Tina Fournier Poirier, région 8; Marion MacEachern, région 2; Rhonda Broad, région 3; Sylvette McGraw-Leblanc, région 7; Janice Slaney, région 6.

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Jeff nous a demandé de pouvoir profiter de notre blog afin de nous transmettre certaines informations concernant la refonte des IPE. Voici la première information reçue:

REFONTE DES INITIATIVES POUR LA PETITE ENFANCE
Lorsque le programme des IPE a vu le jour en 1994, il a donné aux enfants du Nouveau‑Brunswick qui étaient à risque sur le plan du développement un ensemble de services coordonnés destinés à favoriser leur développement. En 2007, nous sommes fiers des travaux qui continuent d’améliorer le développement des enfants. Nous savons également qu’il est temps de faire une mise à jour du programme, car la recherche en matière de prévention fournit une orientation beaucoup plus claire qu’en 1994.
Le rapport sur l’examen des IPE a été dévoilé en mai dernier. Depuis, six équipes de projet cherchent des façons de refondre les programmes de SFC qui relèvent des Initiatives pour la petite enfance. Les équipes ont commencé à développer leurs workplans et leurs plans de consultation."
Nous travaillons en étroite collaboration avec nos partenaires du ministère de la Santé dans les domaines où nous partageons des responsabilités.
Les membres du comité de gestion du projet de SFC sont Nicole Gervais, directrice intérimaire des Services à la petite enfance et en milieu scolaire, Claude Savoie, directeur régional, Bathurst; Émilie Bourgeois, gestionnaire de la prestation des programmes, Péninsule acadienne, Anne Marie Maloney, gestionnaire de la prestation des programmes, Saint John; Denise Galley‑Horncastle, analyste en politiques, Direction des politiques et des relations fédérales‑provinciales; Jeff den Otter, gestionnaire du projet.


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Jeff had asked if he could use our blog to share information about ECI redesign. This is the first message we received.

EARLY CHILDHOOD INITIATIVES PROGRAM REDESIGN
When the ECI program began in 1994, it gave New Brunswick children who are at developmental risk a set of coordinated services that would help them develop well. In 2007 we are proud of the work that has continued to improve childrens’ development. We also know that it is time to update our program because prevention research gives us much clearer direction than what was available in 1994.
The ECI Review was released last May. Since then, six project teams have been working on ways to redesign the FCS programs that are part of the Early Childhood Initiatives. Teams have begun to develop their workplans and their consultation plans. We are working closely with our partners at the Department of Health in the areas where we share responsibility.
The FCS project management committee members are: Nicole Gervais, Acting Director Early Childhood and School-Based Services Branch; Claude Savoie, Regional Director, Bathurst; Emilie Bourgeois, Program Delivery Manager, the Peninsula; Anne Marie Maloney, Program Delivery Manager, Saint John; Denise Galley-Horncastle, Policy Analyst, Policy and Federal-Provincial Relations; and Jeff den Otter, Project Manager

Thursday, October 18, 2007

Document given at the Meeting with the Minister of Family and Community Services

October 5th, 2007


Honourable Carmel Robichaud
Minister of Family and Community Services
Minister responsible for the Status of Women
Sartain MacDonald Building
C.P. 6000
Fredericton, NB
E3B5H1



Hon. Carmel Robichaud,


We, the seventeen provincial Early Intervention Programs, recognize that our government believes in Early Childhood Initiative; and we are aware of the financial contribution of the Family and Community Services Ministry by subsidizing the Early Intervention Program.

Since we are always working toward new and innovative ways of meeting the needs of children who are at risk of developmental delays, we proudly implemented the Attachment Program in our seventeen Early Intervention Programs as requested by the govermnent. This program gives us a tool to help foster healthy infant-parent attachment during is first year. The New Brunswick Early Intervention Association, who represents our seventeen programs, would like to acknowledge the government for their confidence in our work toward the children and families of our province. Be assured that we take this responsibility with serious and professionalism.
Presently we have two Early Intervention Directors working on the Redesign Committee of Early Intervention. This gives us the opportunity to identify changes needed to enhance the program’s impact. We thank our government for being a part of this process and for valuing our role as front line workers.

In order to continue offering this service to the families in need of the province, we must however have a basic financing adapted to the reality of the current year.
Considering that our monthly financing is based on the number of spaces allowed and that it is not indexed to the cost of living: it is very difficult to manage a budget which will have to cover all the expense of our programs. According to Statistic Canada, on the historic of the consumer price index: what cost 100$ in 1992, cost 129, 90$ in 2006. In 2007, we are already at 133$ for the same product. Thus the indexing on the cost of living from 1992 to 2007 is 33%.

In 1992, the government of New Brunswick estimated the cost of services of early intervention for one child at 3000$. Today, the cost for the same service would be 3990$: Whereas we receive 3250$. These figures indicate that in 15 years the programs received 8% of increase in their budget. These same budgets must cover pay wages, insurances fees, rent, mileage, maintenance, snow removal, electricity, telephone, equipment, training etc.. In fact, these programs received a reduction in income of 25%. How can we manage to cover all those expenses and keep our qualified and dedicated personnel?

On May 9th, 2007, as a Family and Community Services Minister and , Minister responsible for the Status of Women., you have tabled the first annual progress report on the government's five-year Wage Gap Action Plan. One of the four objectives of your plan is equity pay for all the women of the province. You had also mentioned that “I must make it clear that our government feels that a significant percentage of the wage gap can be attributed to the lower value placed on job categories mainly occupied by women.” We would like to stress that all employees of Early Intervention Programs are women. At the present time, with our subsidies which were not indexed at cost of living since 1992, it is impossible to achieve this goal of equity pay.

We therefore ask for annual financing, regularly and automatically indexed to the cost of living. Furthermore, the amounts received at the moment need to be adjusted to the cost of living; the 25% that is missing from 1992 to 2007 should be directed to the programs. Following these changes, the government could proudly offered the children of New Brunswick, services of great quality always advancing and in search of best practices.

We would like to take this opportunity to emphasize that we are grateful that you are working toward the well being of New Brunswick’s children and families.We would like to continue in a collaborative and transparent approach in our future collaborations in order to best serve our common goals which aim to improve childhood development, to enhance the child’s readiness for school and family self sufficiency.

We sincerely hope that you will accept our request and we thank you for your interest toward New-Brunswick Early Intervention Programs.

Sincerely,



Brigitte LaPointe
Executive NBEIA
Janice Duguay
Executive NBEIA

Ginette Boudreau
Counsellor NBEIA

Linda Beebe
Member NBEIA





c.c: Mme Édith Doucet, Deputy Minister
Mme Wendy McLeod-Macknight, Assistant Deputy Minister
M. Jeffrey Den Otter, Consultant
Mme Patricia Seely, Consultant

Document remis lors de la rencontre avec la Minsitre Services familiaux et communautaire

Le 5 octobre 2007


Honorable Carmel Robichaud
Ministre des Services familiaux et communautaires
Ministre responsable Conseil consultatif sur la condition de la femme
Édifice Sartain MacDonald
C.P. 6000
Fredericton, NB
E3B5H1



Honorable Carmel Robichaud,


Les dix-sept programmes d'intervention précoce de la province, reconnaissent que notre gouvernement croit sincèrement dans les Initiatives à la petite enfance; et nous sommes conscients de l’apport financier du ministère des Services familiaux et communautaires en subventionnant les programmes d’intervention précoce.

Étant donné que nous travaillons toujours à demeurer innovateur dans les façons de mieux répondre aux besoins des enfants qui sont à risque d’avoir des retards de développement, nous avons accueilli avec fierté la décision du gouvernement d’implanter le programme d’attachement dans les 17 programmes d’intervention précoce. Ce programme nous donne un outil d’intervention qui favorise l’établissement de liens affectifs sains entre les parents et le nourrisson durant la première année de vie de l’enfant. L’Association d’Intervention Précoce du Nouveau-Brunswick dont les dix-sept programmes font parti désire donc souligner sa reconnaissance envers le gouvernement pour la confiance attribuée au travail que nous effectuons auprès des enfants et des familles de la province. Soyez assurés que nous prenons cette responsabilité avec sérieux et professionnalisme.

En ce moment, deux directrices provenant des programmes d’intervention précoce siègent sur le comité des refontes des services d’intervention précoce. Ceci nous fournit l’occasion d’identifier les changements nécessaires pour améliorer l'impact de nos programmes. Nous remercions donc notre gouvernement de nous donner l’occasion de faire partie de ce processus en plus de voir l’importance de notre rôle comme personnes ressources fournissant des services directement aux familles.

Afin de continuer à offrir ce service aux familles de la province qui en démontrent le besoin, nous devons toutefois avoir un financement de base adapté à la réalité de l’année en cours.
Vu notre financement mensuel basé sur un nombre de places et non indexé au coût de la vie; il est très difficile de gérer un budget qui devra couvrir toutes les dépenses d’un programme de ce genre. D’après un tableau de Statistique Canada donnant un aperçu historique de l’indice des prix à la consommation; ce qui coûtait 100. $ en 1992, coûte 129.90$ en 2006. En 2007, nous sommes déjà rendu à 133. $ pour le même produit. Donc de 1992 à 2007 l’indexation au coût de la vie est de 33%.

En 1992, le gouvernement du Nouveau-Brunswick a évalué à 3000. $ le coût des services d’intervention précoce pour un enfant. Aujourd’hui, le coût pour ce même service serait de 3990. $; alors que nous recevons 3250. $. Ces chiffres nous indiquent qu’en 15 ans les programmes d’intervention précoce ont reçu 8% d’augmentation du budget. Ces mêmes budgets qui doivent défrayer les salaires, les assurances, le loyer, le kilométrage, la conciergerie, le déblaiement de la neige, l’électricité, le téléphone, l’équipement, la formation etc.… Par ce fait, ces programmes ont reçu une diminution de revenu de 25%. Comment arriver à couvrir toutes les dépenses en plus de garder du personnel qualifié et intéressé?

Le 9 mai 2007, en tant que ministre des Services familiaux et communautaires et ministre responsable de la Condition de la femme, vous avez déposé le premier rapport d’étape annuel concernant le Plan d’action du gouvernement sur l’équité salarial. Un des quatres objectifs de votre plan est l’équité salariale pour toutes les femmes de la province. Vous avez également fait mention que « Notre gouvernement considère qu'un pourcentage considérable de l'écart salarial peut être attribué à la valeur inférieure accordée aux catégories d'emplois principalement occupés par des femmes ». Nous aimerions souligner que tous les postes auprès des programmes d’intervention précoce sont comblés uniquement par des femmes.
À l’heure actuelle, avec nos subventions qui n’ont pas été indexés au coût de la vie depuis 1992, il nous est impossible d’atteindre cet objectif de rémunération équitable.

Nous vous demandons donc un mode de financement global sur une base annuelle, indexé au coût de la vie régulièrement et de façon automatique. De plus, les montants actuels doivent être ajustés au coût de la vie; c’est-à-dire que le 25% manquant de 1992 à 2007 doit être ingéré dans les programmes. Suite à ces changements, le gouvernement pourrait être fier d’offrir à la petite enfance du Nouveau-Brunswick des services de grande qualité toujours en évolution et en quête des meilleures pratiques.

Nous aimerions prendre cette occasion pour vous souligner que nous sommes reconnaissants que vous œuvriez pour le bien-être des enfants et des familles du Nouveau-Brunswick. Nous souhaitons continuer à collaborer avec vous en utilisant une approche transparente dans nos collaborations futures afin de mieux servir nos buts communs qui visent à améliorer le développement de l’enfant, préparer l’enfant à l’école et accroître l’autonomie de la famille.

Souhaitant vivement que vous accepterez notre demande, nous vous remercions du temps et de l’intérêt démontré envers les programmes d’intervention précoce de la province du Nouveau-Brunswick.



Veuillez agréer, Madame Robichaud, l’expression de nos meilleurs sentiments.


Brigitte LaPointe
Exécutif AIPNB

Janice Duguay
Exécutif AIPNB

Ginette Boudreau
Conseillère AIPNB

Linda Beebe
Membre AIPNB


c.c : Mme Édith Doucet, Sous-Ministre
Mme Wendy McLeod-Macknight, Sous-Ministre Adjointe
M. Jeffrey Den Otter, Conseiller
Mme Patricia Seely, Conseillère

Friday, July 27, 2007

Réponse à la proposition pour le comité de travail/Response to our proposition for the working committee

Family and Services familiaux
Community Services et communautaires



July 19, 2007

Ms. Renée Doucet
PresidentNew Brunswick Early Intervention Association
919 Prospect Street
Fredericton NB
E3B 2T7

Dear Renée:
Thank you for your request on behalf of the NBEIA to add to the membership of the Early Intervention Team that is part of the ECI Redesign. An early management decision was to limit membership of all teams to FCS staff for this project. Each team will develop a consultation process to ensure that information and feedback from others guides and informs the work of the teams. The exception to this is the Early Intervention Team, which has two EI directors nominated from within the Directors group. After discussing your request we remain committed to the current team composition with two representatives from Early Intervention, which is in effect 25% of this Early Intervention Team.
If your Association would like to negotiate a change in representation with the EI Directors, then the Project Management Committee would consider the change to the team membership, but would not consider adding to the total number of EI representatives. I would note that Brigitte Lapointe brings many years of experience as a director, and is also on the NBEIA executive. As director of a small agency she also provides home visiting to a group of client families. Beth Atherton has over 20 years of experience as an interventionist prior to her appointment as acting director in Woodstock. She is also a member of the NBEIA. While the role of committee members is to bring expertise, not to advocate or lobby for any particular interest, I already see that Brigitte and Beth’s expertise in this area is reflected in the action plan being developed by the team. I have attached a memo sent to Early Intervention Directors that clarifies the role and expectation of team members for the ECI Redesign Project. A similar memo has also been sent to FCS staff.
If you have any questions or need further clarification, please let me know.
Sincerely,



Jeff den Otter
Consultant for Early Childhood and School-Based Services
Department of Family and Community Services
Sartain MacDonald Building
P.O. Box 6000
Fredericton, NB
E3B 5H1

Tuesday, July 10, 2007

De plus en plus de membres! /Growing membership!

Wow! L’Association de l’intervention précoce du Nouveau-Brunswick représente 114 membres sur une possibilité de 119! Elle représente 95% des intervenantes de la province et 100% des directrices.


Wow! The New Brunswick Early Intervention Association represents 114 members out of a possible 119! It accounts for 95% of the interventionists in the province and 100% of the directors.

Proposition pour le comité de travail/Proposition for the working committee

Voici la proposition faite par Paula Gautreau lors de notre AGA 2007,

À l'exécutif de l'AIPNB de la part de l'équipe des intervenantes du centre Early Childhood Stimulation Inc.,

Nous proposons les deux points suivants:
1) En réponse au plan d'action proposé par M. Lamrock, nous l'invitons à collaborer avec notre association pour éviter des duplications de service pour arriver à offrir un service de qualité en travaillant ensemble.

2)En réponse aux recommendations de la révision des initiative à la petite enfance, nous écrivons au gouvernement pour insister sur une représentation proportionnelle sur le comité de travail:1 membre de l'exécutif de l'AIPNB et un minimum de 1 intervenante.

En réponse au point 2 de la proposition, la lettre suivante fut envoyée. Nous attendons maintenant une réponse par écrit de la part de M Jeff den Otter.
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Here is the proposition made by Paula Gautreau during our 2007 AGM.

To the executive of NBEIA on behalf of Early Childhood Stimulation Inc., specifically the team of interventionists,

we propose the following points:
1)That in response to the plan of action proposed by Mr. Lamrock, we invite him to collaborate with our association to avoid duplication of services and succeed in prevision of quality service provision together.

2)That in response to the recommendations set forth in the review of the Early Childhood Initiatives outcomes the Association write to the governement to insist of proportionate representation on the working committees being:1 member of the executive of NBEIA and a minimum of 1 interventionist.

Here is the letter that the NBEIA sent to Mr Jeff den Otter to respond to item number 2 of the proposition. We are now waiting for a written response to this letter.

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June 11th 2007

Jeff den Otter
Consultant for Early Childhood and School-Based Services
Department of Family and Community Services
Sartain MacDonald Building
P.O. Box 6000
Fredericton, NB
E3B 5H1

Request for representation on Early Intervention Redesign Team


The New Brunswick Early Intervention Association held its Annual General Meeting on June 7th in Miramichi this year.

A proposition was made to the executive of the NBEIA/AIPNB on behalf of Early Childhood Stimulation Inc., specifically the team of interventionists, that in response to the recommendations set forth in the review of the Early Childhood Initiatives outcomes the Association writes to the government to insist on proportionate representation on the Early Intervention Redesign Team being; one member of the executive of the NBEIA/AIPNB and, a minimum of one interventionist that would represent the reality of our work. This proposition was seconded, and then voted on. The proposition was accepted almost unanimously.

Therefore, as president of the NBEIA/AIPNB speaking as a united voice for our members, I am sending you this request that an interventionist be chosen by us to represent us on The Early Intervention Redesign Team.

Thank you for taking interest in this matter.

Yours truly,


__________________
Renée Doucet, President
NBEIA/AIPNB

CC: Sheila Bulmer
Consultant for Early Childhood and School-Based Services

Thursday, April 26, 2007

Six Key Elements of Effective Home Visiting

1. Clearly Defined Goals and Objectives
2. Home Visitors Who Know How to Reach the Goals and Objectives
3. Carefully Recruited and Well-Trained Home Visitors
4. Collaboration with Other Community Resources
5. Adequate and Stable Funding
6. Evaluation and Continuous Quality Improvement

Taken from Zero to three, Report of the Best Available Information From 20 Years of Research and Practice on Home Visiting

Six éléments clés pour un service d'intervention précoce à domicile efficace

1. Établir des buts et objectifs clair et précis
2. Des intervenantes qui sont habiletés pour atteindre les buts et objectifs.
3. Recruter des intervenantes qualifiées
4. Collaboration avec les partenaires communautaires
5. Subventions adéquates et stables
6. Évaluation et amélioration de la qualité

Tiré de Zero to Three, Rapport de 20 années de recherche sur les pratiques exemplaires des visites à domicile.