
Wednesday, September 03, 2008
Letter to the Minister Mary Shryer
July 28th, 2008
Honourable Mary Shrier
Minister of Social Development
Sartain MacDonald Building
C.P. 6000
Fredericton, NB
E3B5H1
Dear Mrs. Schryer,
Following your announcement in “Be Ready for Success”, the seventeen Early Intervention programs met July 11th 2008 and discussed the announcement of increased funding per seat. We are all pleased to see an increase of $150 per child in this plan. This increase will help us work toward maintaining a high quality service for the children of New Brunswick.
However in our meeting with the Minister of Social Development in October 2007, we asked that our annual budget be indexed to the cost of living. According to recent statistics, this increase of $150 would bring us to the equivalent of the cost of living of the year 2001. Therefore, we would like to understand why this increase doesn’t reflect the reality of the cost of living in 2008; since we must absorb this reality through the totality of our expenses.
In waiting for your response, we thank you in advance for your collaboration.
Sincerely,
Ginette Boudreau,
For the New Brunswick Early Intervention Association
Cc : James Hughes, Deputy Minister
Edith Doucet, Assistant Deputy Minister
Honourable Mary Shrier
Minister of Social Development
Sartain MacDonald Building
C.P. 6000
Fredericton, NB
E3B5H1
Dear Mrs. Schryer,
Following your announcement in “Be Ready for Success”, the seventeen Early Intervention programs met July 11th 2008 and discussed the announcement of increased funding per seat. We are all pleased to see an increase of $150 per child in this plan. This increase will help us work toward maintaining a high quality service for the children of New Brunswick.
However in our meeting with the Minister of Social Development in October 2007, we asked that our annual budget be indexed to the cost of living. According to recent statistics, this increase of $150 would bring us to the equivalent of the cost of living of the year 2001. Therefore, we would like to understand why this increase doesn’t reflect the reality of the cost of living in 2008; since we must absorb this reality through the totality of our expenses.
In waiting for your response, we thank you in advance for your collaboration.
Sincerely,
Ginette Boudreau,
For the New Brunswick Early Intervention Association
Cc : James Hughes, Deputy Minister
Edith Doucet, Assistant Deputy Minister
Thursday, June 26, 2008
Communiquer de presse/ News Release
La ministre du Développement social, Mary Schryer, a rendu public, le 25 juin 2008, le document Être prêt pour la réussite : stratégie décennale pour la petite enfance au Nouveau-Brunswick. Entre autres, les subventions pour l'intervention précoce vont être augmenter!!!Vous pouvez vous rendre sur les sites suivants pour obtenir plus d'informations.
http://www.gnb.ca/0017/ELCC/strategy-f.asp Stratégies décennales pour la petite enfance au Nouveau-Brunswick
http://www.gnb.ca/0017/ELCC/ELCCActionPlan-f.pdf Plan d'action 2008-2009 de la stratégie pour la petite enfance au Nouveau-Brunswick
Social Development Minister Mary Schryer released on june 25th Be Ready for Success: A 10-year early childhood strategy for New Brunswick. The financing of Early Intervention Program will be increase!!! You can read all about it on the next links:
http://www.gnb.ca/0017/ELCC/ELCCStrategy-e.pdf 10 Years Early Childhood Strategy for New Brunswick
http://www.gnb.ca/0017/ELCC/ELCCActionPlan-e.pdf Early Childhood Strategy Action Plan 2008-2009
http://www.gnb.ca/0017/ELCC/strategy-f.asp Stratégies décennales pour la petite enfance au Nouveau-Brunswick
http://www.gnb.ca/0017/ELCC/ELCCActionPlan-f.pdf Plan d'action 2008-2009 de la stratégie pour la petite enfance au Nouveau-Brunswick
Social Development Minister Mary Schryer released on june 25th Be Ready for Success: A 10-year early childhood strategy for New Brunswick. The financing of Early Intervention Program will be increase!!! You can read all about it on the next links:
http://www.gnb.ca/0017/ELCC/ELCCStrategy-e.pdf 10 Years Early Childhood Strategy for New Brunswick
http://www.gnb.ca/0017/ELCC/ELCCActionPlan-e.pdf Early Childhood Strategy Action Plan 2008-2009
Wednesday, June 25, 2008
L’arbre d’argent / Money Tree

Dans le cadre de la semaine provinciale de l’intervention précoce, le Centre d'intervention précoce Paquito a reçu de la part de son conseil d’administration et de la direction un arbre. Un arbre plutôt symbolique puisque qu’il se nomme « Money Tree ».
Nos nombreuses démarches auprès du gouvernement afin d’obtenir un financement adéquat ont jusqu’à présent échouées. Nos souhaits sont d’obtenir les fonds nécessaires afin que les enfants à risque de la province reçoivent les services de qualités auxquels ils ont droits, que les intervenantes soient rémunérées à leurs justes valeurs et que nous puissions enfin mettre notre énergie sur notre travail.
Je vous tiendrai au courant de notre récolte….
During the Early Intervention Provincial Week, Paquito Early Intervention Center has received from its board and director a tree. A tree rather symbolic as it is called “Money Tree”.
Our numerous requests to the government to obtain adequate financing have so far failed. Our hope is to obtain the required fund to ensure that children at risk of this province receive the quality services they need, that the interventionists are paid their fair values and that we can finally put our energies toward our work.
I will keep in touch with the result….

Wednesday, June 11, 2008
Semaine provinciale de l'intervention précoce/Early Intervention provincial week
À Paquito,
At Paquito,



Le personnel de Paquito vous souhaite bonne semaine à toutes.
nous avons célébré l'ouverture de la semaine de l'intervention précoce avec une activité familiale dans un parc. Nous avons offert hotdogs, jus, gâteaux, prix de présence, jeux, maquillages et magicien. Il y a eu plus de 60 enfants accompagnés de membres de leur famille. Pour une première se fut un succès. Voici quelques photos....
At Paquito,
we celebrated the opening of Early Intervention Week with a family activity in a park. We offered hotdog, juice, cake, door prize, face painting and magician. More than 60 chidren accompanied by their family members participated. It was a success. Here are some photos...



Le personnel de Paquito vous souhaite bonne semaine à toutes.
Paquito's staff wish you a good week.
Tuesday, February 19, 2008
Document présenté au Groupe d’étude sur le secteur communautaire sans but lucratif
Mai 2007
Identité
L'Association Intervention Précoce du Nouveau-Brunswick Inc. /The New Brunswick Early Intervention Association Inc. (AIPNB/NBEIA) agit à titre d'organisme provincial qui offre des services d'Intervention Précoce à domicile aux familles ayant des enfants (naissance à 5 ans) à risque de retard de développement ou ayant un retard de développement .
L’association vise les objectifs suivants:
1. Parler d'une seule voix en ce qui concerne les membres de l'association;
2. Assurer des liens entre les membres;
3. Organiser des activités de perfectionnement au niveau provincial;
4. Échange d'information entre les membres.
Les membres de l’association de l’intervention précoce du Nouveau-Brunswick (au nombre de 106) sont des intervenantes, directrices ou membres affiliés des 17 programmes d’intervention précoce de la province. En tant qu’organisme communautaire à but non lucratif nous tenons à vous remercier de cette opportunité de nous rencontrer afin que nous puissions vous renseignez sur les défis que doivent surmonter quotidiennement les programmes d’intervention précoce. Nous souhaitons qu’ensemble nous trouveront des solutions pour le bien-être des jeunes enfants de la province.
Problématiques et suggestions pour améliorer notre situation
1. Vu notre financement mensuel basé sur un nombre de places et non indexé au coût de la vie; il est très difficile de gérer un budget qui devra couvrir toutes les dépenses d’un programme de ce genre. D’après un tableau de Statistique Canada donnant un aperçu historique de l’indice des prix à la consommation; ce qui coûtait 100. $ en 1992, coûte 129.90$ en 2006. En 2007, nous sommes déjà rendu à 133. $ pour le même produit. Donc de 1992 à 2007 l’indexation au coût de la vie est de 33%.
En 1992, le gouvernement du N.B. a évalué à 3000. $ le coût des services d’intervention précoce pour un enfant. Aujourd’hui, le coût pour ce même service serait de 3990. $; alors que nous recevons 3250. $. Ces chiffres nous indiquent qu’en 15 ans les programmes d’intervention précoce ont reçu 8% d’augmentation du budget. Ces mêmes budgets qui doivent défrayer les salaires, les assurances, le loyer, le kilométrage, la conciergerie, le déblaiement de la neige, l’électricité, le téléphone, l’équipement, la formation etc.… Par ce fait, ces programmes ont reçu une diminution de revenu de 25%. Comment arriver à couvrir toutes les dépenses en plus de garder du personnel qualifié et intéressé? Connaissant cette réalité, comment le gouvernement du N.B. peut-il continuer à offrir ce minimum de subvention et s’attendre à ce que les familles de la province reçoivent les services nécessaires pour préparer leurs enfants à l’entrée scolaire…..à leur entrée dans la société?
Nous recommandons donc un mode de financement global sur une base annuelle, indexé au coût de la vie régulièrement et de façon automatique. De plus, les montants actuels doivent être ajustés au coût de la vie; c’est-à-dire que le 25% manquant de 1992 à 2007 doit être ingéré dans les programmes. Suite à ces changements, le gouvernement pourrait être fier d’offrir à la petite enfance du N.B. des services de grande qualité toujours en évolution et en quête des meilleures pratiques.
2. Afin de retenir l’intérêt de notre personnel une fois formé et expérimenté; il va falloir pouvoir leur offrir de meilleurs bénéfices.
Nous recommandons que les programmes d’intervention précoce aient accès à divers bénéfices sociaux tels l’assurance groupe (vie, santé, dentaire, maladie grave, invalidité….) ainsi que des plans de pensions; ceci à des prix abordables vu le statut de l’organisme.
3. Plusieurs services, dont l’intervention précoce, sont disponibles pour la petite enfance au N.B., sauf que le public n’en est pas informé. Cette lacune a comme résultat que plusieurs enfants passent à travers les mailles du système pour ensuite faire leur entrée à la maternelle sans préparation adéquate.
Nous recommandons d’élargir le mandat du poste de « Directeur pour la petite enfance et les services en milieu scolaire » afin que ce mandat comprenne les tâches suivantes :
- Faire la promotion et la coordination des services offerts à la petite enfance du N.B.
- Informer les parents de la province au sujet des services disponibles dans leur région.
- Être accessible à tous les parents de la province par le biais d’un numéro 1-800…
- Supporter les jeunes enfants et leurs familles, afin de s’assurer qu’ils ont accès aux services dont ils ont besoin.
Cette recommandation relèverait donc des services familiaux et communautaires, et n’engendrait aucun coût puisque le poste existe déjà.
4. Les Programmes d’intervention précoce ont comme mandat de faire de la prévention auprès des enfants et leurs familles qui sont référés pour diverses raisons. Par contre, vu nos listes d’attentes; comment pouvons-nous atteindre notre mandat quand les fenêtres d’opportunités d’apprentissages chez nos jeunes enfants deviennent de plus en plus petites avec chaque période d’attente ?
Nous recommandons :
- D’investir dans la prévention, en établissant un fond de réserve qui servira à éliminer les listes d’attente. Puisque les enfants sont référés par les infirmières, qui sont des professionnels de la santé, ils devraient avoir accès au service dès la réception de la référence.
- De considérer le facteur des régions rurales ainsi que les régions minoritaires francophones; qui ont moins accès aux autres services, en permettant à plus d’enfants d’avoir accès aux Programmes d’intervention précoce.
5. La différence entre les gros programmes; (souvent dans un centre) et les petits programmes qui proviennent souvent des régions rurales. Ceux-ci vivent des défis particuliers. Les petits programmes, c’est-à-dire soixante dix (70) espaces et moins doivent couvrir les mêmes dépenses (loyer, assurance, salaires…) que les programmes avec plus d’espaces mais avec beaucoup moins de ressources financières.
Nous recommandons :
- D’augmenter les espaces pour les régions rurales et minoritaires francophones.
- De permettre d’absorber les enfants sur la liste d’attente plus rapidement, ce qui permet d’exercer le mandat de prévention des Programmes d’intervention précoce du N.B.
- D’établir un fond (provincial) de réserve qui va venir appuyer les programmes en difficulté afin qu’ils puissent retenir leur personnel formé et expérimenté.
- D’avoir une vision provinciale.
Le secteur sans but lucratif n’est pas seulement le secteur avec le plus haut taux d’activités économique comparativement à d’autres secteurs mais il joue un rôle très important dans la qualité de vie des Canadiens; ainsi que sur l’économie du pays.
Voir the Daily, Friday December 8, 2006 Statistics Canada
6. Le secteur sans but lucratif peut être considéré comme un secteur traditionnellement occupé par les femmes.
Nos recommandations : voir Annexe A
De plus, nous entérinons les recommandations et inquiétudes suivantes du mémoire présenté par le « Réseau du personnel de direction des personnes handicapées du Nouveau-Brunswick »
Inquiétudes :
Nous tenons cependant à préciser qu’il existe un scepticisme réel au sein de la communauté. Les intervenants se demandent si cet exercice de consultation donnera lieu à un engagement tangible et à long terme d’échanger des idées et des ressources afin d’atteindre des objectifs mutuels en vue d’améliorer les services dans l’ensemble de la province. On craint que le gouvernement décide de transférer ses responsabilités aux organismes sans but lucratif communautaire sans essayer, au préalable, de régler la question fondamentale du manque de ressources humaines et financières adéquates. Ces ressources s’avèrent nécessaires pour réaliser les divers objectifs et mettre en œuvre les programmes précis de ses groupes sans but lucratif qui tentent de survivre et de répondre aux nombreux besoins et besoins changeants de la communauté.
Recommandations : (ce même mémoire)
1. Des contrats de financement avec des organismes sans but lucratif et le gouvernement provincial devraient être établis pour plusieurs années lorsque cela est possible pour que le financement du programme et la gestion du personnel, etc. soient plus prévisibles.
2. Le gouvernement du Nouveau-Brunswick devrait songer à établir une exonération des impôts fonciers pour les bâtiments dont des organismes communautaires sans but lucratif sont propriétaires et exploitants.
3. Le gouvernement du Nouveau-Brunswick devrait adopter une loi sur la protection des bénévoles afin de prévenir les poursuites judiciaires frivoles contre des bénévoles.
4. Le gouvernement du Nouveau-Brunswick devrait préciser les responsabilités juridiques des bénévoles qui assument un rôle de gouvernance comme les membres des conseils d’administration, d’organismes sans but lucratif. Ces bénévoles qui agissent de bonne foi, avec diligence raisonnable, sans chercher à obtenir des bénéfices personnels, devraient être bien protégés contre toute responsabilité légale.
5. Le gouvernement devrait adopter une politique officielle afin d’encourager les fonctionnaires à s’engager comme bénévoles au sein d’organismes communautaires sans but lucratif.
6. Le gouvernement devrait autoriser les organismes communautaires à acheter des fournitures de bureau au moyen du «magasin central».
7. Le gouvernement devrait permettre aux organismes sans but lucratif admissibles de se brancher à son secteur Internet et de bénéficier des tarifs téléphoniques réduits de son système de service téléphonique actuel .Ce système est habituellement plus économique.
8. Le gouvernement devrait être encouragé à offrir, sans frais, du matériel de bureau recyclé
9. Il faudrait offrir au personnel et aux bénévoles des organismes communautaires l’occasion de participer aux séances de formation offertes par les programmes internes de formation des ressources humaines du gouvernement provincial.
10. Les organismes sans but lucratif qui interviennent auprès des personnes handicapées devraient avoir l’occasion de participer régulièrement à des consultations concernant les services et programmes du gouvernement destinés à répondre aux besoins des personnes handicapées.
11. Il faudrait confier à Communication N.B. le mandat d’offrir un soutien en relations publiques aux organismes communautaires sans but lucratif admissibles.
12. Les futurs partenariats entre le gouvernement et le secteur sans but lucratif doivent être centrés sur les résultats et rendre des comptes. Toutefois, ils doivent aussi avoir la souplesse nécessaire pour bien gérer les ressources disponibles afin de répondre aux priorités énoncées. Certaines mesures de responsabilité précédentes appliquées par le gouvernement semblaient mettre l’accent sur des actions mesurables qui ne sont pas pertinentes ou appropriées pour l’exécution de la tâche à accomplir. «Toutes les actions qui peuvent être comptées—ne sont pas nécessairement valables; et ce n’est pas toutes les actions qui comptent qui peuvent être mesurées.»
13. Le gouvernement devrait tenir compte du potentiel à long terme de
résultats positifs et de bénéfices substantiels sur le plan social et économique.
ANNEXE A :
Hier, le gouvernement provincial a lancé un rapport d'étape sur son plan 2005-2010 sur l'écart salarial entre les femmes et les hommes au N.-B. Il a fixé quatre cibles, soit :
Atteindre un taux nul d’iniquité salariale dans les quatre parties du secteur public. Réduire l’écart des salaires néo-brunswickois à 10 p. 100 d’ici à 2010. Les femmes comptent pour au moins le tiers de tous les postes décisionnels au sein gouvernement du N.-B., ainsi que dans ses conseils et ses commissions. Pas plus du tiers des femmes qui travaillent se retrouvent dans les 10 postes les plus fréquemment occupés par des femmes au N.-B.
Le gouvernement a aussi lancé un site internet et des outils pour employeurs ainsi que les indicateurs de progrès. D’ici 2010 :
un plus grand nombre de personnes sondées seront tout à fait d’accord avec l’énoncé : « Il est acceptable qu’une femme travaille à l’extérieur de la maison, et ce, même si la famille n’a pas besoin d’argent. » un plus grand nombre de personnes sondées seront tout à fait d’accord avec l’énoncé : « Les couples devraient partager les tâches ménagères à part égale si les deux conjoints travaillent à l’extérieur du foyer. » un plus grand pourcentage de femmes parmi les juges, les membres des organismes, conseils et commissions nommés par la province, les membres du conseil des ministres, et chez les députés. davantage de places en garderies agréées au N.-B. un plus grand nombre d’employeurs aideront leurs employés à accéder à des services de garde, soit par l’entremise d’octrois directs pour la garde des enfants, soit par le biais d’un soutien concret à des établissements de garde d’enfants. un meilleur équilibre entre les sexes pour ce qui est du nombre d’adultes néo-brunswickois qui consacrent plusieurs heures par semaine à leurs responsabilités familiales. un plus grand nombre d’employeurs offriront des milieux de travail qui tiennent compte des besoins des familles. moins de femmes qui travaillent dans les dix emplois le plus souvent occupés par des femmes. un plus grand nombre d’ouvrières qualifiées agréées au N.-B., et les femmes constitueront une part plus importante de l’ensemble des ouvriers qualifiés agréés. les écarts salariaux entre les diplômés et les diplômées des établissements postsecondaires seront réduits. un plus grand nombre de femmes occuperont des postes de direction. un plus grand nombre d’employeurs utiliseront un système d’évaluation qui tient compte des différences entre les hommes et les femmes. on aura réduit l’écart salarial entre les emplois occupés traditionnellement par les hommes et par les femmes (c’est-à-dire les 10 les plus souvent occupés), en fonction des revenus annuels moyens pondérés.
- www.gnb.ca/0012/Womens-Issues/wg-es/index-f.asp ; www.gnb.ca/0012/Womens-Issues/wg-es/pdf/3720%20ProgressReport-f.pdf
Voici l'écart salarial moyen entre les femmes et les hommes au N.-B. depuis 1997, soit, la différence entre la moyenne des salaires horaires des deux sexes :
1997: 20%
1998: 18,6%
1999: 19,1%
2000: 22,5%
2001: 21%
2002: 18,8%
2003: 17,3%
2004: 15,4%
2005: 14,3%
2006: 12%
Source: Statistique Canada, CANSIM 282-0072.
L'écart salarial au Canada en 2006 était de 16,2%.
Voici la réaction du Conseil consultatif à cette annonce :
Le gouvernement provincial devrait adopter des critères beaucoup plus rigoureux pour déterminer l'efficacité de son plan d'action sur l'écart salarial entre les hommes et les femmes, selon la présidente du Conseil consultatif sur la condition de la femme. Ginette Petitpas-Taylor dit que le Conseil consultatif est prêt à accepter des mesures volontaires pour une période d'évaluation s'il était prévu qu'après quatre ou cinq ans une évaluation rigoureuse allait déterminer son efficacité et s'il fallait plutôt adopter une loi. Elle dit que les critères annoncés mercredi par le gouvernement (Rapport d'étape sur le Plan d'action quinquennal sur l'écart salarial au Nouveau-Brunswick - Hiver 2007) sont vagues et ne permettront pas de mesurer si un progrès réel a été réalisé.
"L'écart salarial moyen entre les femmes et les hommes au Nouveau-Brunswick était de 22% en 2000. En 2006, il était de 12%. Maintenant que le gouvernement a un plan, il se propose de réduire cet écart à 10% par 2010. Évidemment, ce niveau est réalisable. Mais est-ce que nous aurons plus d'équité salariale ? Est-ce que les emplois traditionnellement féminins seront payés à leur juste valeur ? Le plan du gouvernement adopte comme un des indicateurs de progrès que par l'an 2010, un plus grand nombre d'employeurs utiliseront un système d'évaluation non sexiste des postes. Qu'est-ce qu'un plus grand nombre? Une autre cible est qu'en 2010, l'écart salarial entre les emplois occupés traditionnellement par un sexe ou l'autre aura été réduit. Mais de combien?" de dire Madame Petitpas-Taylor.
Nous applaudissons le fait que le gouvernement provincial reconnaisse que l'écart salarial est un problème - toutes les autres juridictions n'en font pas autant. Nous applaudissons l'engagement du gouvernement à assurer l'équité salariale à ses fonctionnaires et les employées des hôpitaux, des écoles et des agences publiques ainsi que les employées des services de garde d'enfants, des services d'aides à domicile et des maisons de transition. Et nous sommes d'accord avec le gouvernement quant aux causes de l'écart salarial, soit le partage inégal des obligations familiales, le regroupement des femmes dans certains emplois et la sous évaluation des emplois traditionnellement féminins. Mais le plan du gouvernement fait trop peu pour corriger ce dernier facteur et cette iniquité salariale ne disparaîtra pas d'elle-même. Il est bien d'encourager les femmes de se lancer dans les emplois non traditionnels mais les emplois traditionnels des femmes sont importants aussi et la plupart sont sous rémunérés."
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Document submitted to the Premier’s Community Non-Profit Task Force
May 2007
Identity
The New Brunswick Early Intervention Association Inc (NBEIA) is a provincial organization offering home-based early intervention services to families with children (newborn to 5 years old) having or being at risk of having a developmental delay.
The goals of the Association are to:
1. Provide a united voice for association members;
2. Assure links between members;
3. Plan provincial training events;
4. Facilitate information sharing between its members.
The 106 members of the New Brunswick Early Intervention Association are interventionists, directors or affiliate members of the province’s 17 early intervention programs. As a non-profit community organization, we wish to thank you for this opportunity to discuss the challenges that early intervention programs must face daily. We hope that, together, we will be able to find solutions for the well-being of our province’s children.
Problems and suggestions to improve our situation
1. Because our monthly funding is based on the number of clients and is not indexed to the cost of living, it is very hard to manage a budget that would cover all the expenses associated with such a project. Based on a table produced by Statistics Canada charting historical background information on the consumer price index, what used to cost $100.00 in 1992 cost $129.90 in 2006, and $133 in 2007. Therefore, from 1992 to 2007, the cost-of-living adjustment is established at 33%. In 1992, the New Brunswick government assessed that early intervention services cost $3,000.00 per child. Today, the cost for that same service would be $3,990.00 while we receive $3,250.00. These numbers show that in the last 15 years, budgets for intervention programs have increased 8%. These same budgets must cover salaries, insurance, rent, mileage, maintenance, snow removal, electricity, telephone, equipment, training, etc. At the same time, the revenues produced by these programs have decreased by 25%. How can we cover all these expenses and retain qualified and interested employees? Given this reality, how can the New Brunswick government still offer as little grant money as possible and still think the province’s families will receive the services needed to help their children get ready for school… and for society?
We therefore recommend an annual global funding formula which would be regularly and automatically adjusted to the cost of living. Furthermore, the current amounts must be adjusted to the cost of living. The 25% that has been missing from 1992 to 2007 must be injected into the programs. After these changes, the government could be proud to offer ever changing and optimal quality services to the children of New Brunswick.
2. In order to keep our employees interested once they have been trained and have acquired experience, we must be in a position to offer them better benefits.
We therefore recommend that early intervention programs have access to different fringe benefits such as group insurance (life, health, dental, serious illness, disability, etc.) as well as pension plans, at affordable rates, given the status of their organization.
3. Many services, such as early intervention, are offered to the children of New Brunswick without the public being aware of them. Because of this information gap, many children will fall through the system’s cracks and sent to kindergarten without being adequately prepared.
We therefore recommend that the mandate of the Director of Early Childhood and School-Based Services include the following duties:
- Promote and coordinate the services offered to the children of New Brunswick;
- Inform New Brunswick parents about the services offered in their region;
- Be accessible to all parents through a toll-free number;
- Support young children and their families to make sure they have access to the services they need.
This recommendation would be the responsibility of the Department of Community and Family Services and would therefore not result in any additional costs since the position already exists.
4. Early intervention programs have the mandate to take action with children and their families who have been referred to them for different reasons. Nonetheless, the length of our waiting lists prevents us from reaching our goals because it minimizes the learning opportunities that our young children have access to.
We therefore recommend:
- Investing in prevention by developing a reserve fund that will help eliminate waiting lists (Since the children are referred to us by nurses, who are health professionals, they should have access to the service as soon as possible after referral);
- Implementing actions to enable more kids to have access to early intervention programs, taking into account the fact that other services are not as easily accessible in rural and francophone minority regions.
5. The difference between larger programs (often in urban centers) and small programs (often in rural areas) is that small programs (70 clients or less) face distinctive challenges. They must cover the same expenses (rent, insurance, salaries, etc.) as larger programs, but their financial resources are much more limited.
We therefore recommend:
- Increasing the number of client allocations for rural and francophone minority areas;
- Reducing waiting times, which is part of the intervention mandate of early intervention programs of New Brunswick;
- Establishing a provincial reserve fund which would support programs having difficulties so that they can retain their trained and experienced employees;
- Having a provincial vision.
The non-profit sector is not only the sector with the highest rate of economic activity compared to other sectors, but it also plays a very important role in the quality of life of Canadians as well as in the country’s economy.
See Statistics Canada's The Daily, Friday, December 8, 2006.
6. The non-profit sector is considered to be traditionally driven predominately by woman.
Our recommendations: see Appendix A
Furthermore, we uphold the following recommendations and issues raised in the New Brunswick Disability Executives’ Network’s submission.
Issues:
We would still like to stress that our community is truly skeptical. The interventionists wonder if this consultation exercise will give rise to a tangible long-term commitment to share ideas and resources in order to reach mutual goals and to improve the services offered in the province. We are afraid that the government may decide to delegate its responsibilities to community non-profit organizations without first trying to deal with the lack of proper human and financial resources. These resources need to be increased to help us reach our goals and to implement the specific programs of these non‑profit groups who are trying to survive and meet the changing needs of the community.
Recommendations: (the same submission)
1. Financing agreements between non-profit organizations and the provincial government should be in place for many years, if possible, in order for the program’s financing, employee management, etc., to be more foreseeable.
2. The New Brunswick government should consider the possibility of offering a property tax exemption for buildings owned and operated by non‑profit community organizations.
3. The New Brunswick government should proclaim legislation to protect volunteers in order to prevent frivolous law suits.
4. The New Brunswick government should define the legal liabilities of volunteers who have a governing role such as members of executive boards for non‑profit organizations. These volunteers who act in good faith, with due diligence and without personal gain should be protected against all legal liabilities.
5. The New Brunswick government should adopt an official policy to encourage its public servants to volunteer with non-profit community organizations.
6. The New Brunswick government should allow community organizations to purchase office supplies through their central stores process.
7. The New Brunswick government should allow eligible non-profit organizations to connect to their Internet services and take advantage of the reduced telephone rates of its current telephone system. This system is usually much more cost effective.
8. The New Brunswick government should be encouraged to offer recycled office equipment without charge.
9. Community organizations’ employees and volunteers should be given the opportunity to take part in internal training program sessions offered by the government’s Office of Human Resources.
10. Non-profit organizations who deal with disabled people should be given the opportunity to take part in consultations regarding the government programs and services that are designed to meet the needs of their clientele.
11. Communications New Brunswick should be given the mandate to offer public relations support services to eligible non-profit community organizations.
12. Future partnerships between the government and the non‑profit sector must be centered on results and accountability. However, they must also be flexible enough to manage the available resources in order to respond to stated priorities. Certain accountability measures previously implemented by the government were focused on measurable actions that were inadequate or irrelevant for the task at hand. “All measurable actions are not necessarily valid and all valuable actions that can be counted cannot necessarily be measured.”
13. The government should take into consideration the long term potential of positive results and their substantial social and economic benefits.
Appendix A:
Yesterday, the provincial government released the first report on its 2005-2010 Wage Gap Action Plan. The plan sets 4 targets:Achieve zero pay inequity within all 4 parts of the public sector.Reduce the N.B. wage gap to 10% by 2010.Females comprise a minimum of 1/3 of all decision-making positions within the Government of New Brunswick and its Boards and Commissions.A maximum of 1/3 of working women are clustered within the 10 most commonly held positions by women within New Brunswick.A website and tools for employers were also launched yesterday, as well as the indicators that will be monitored for progress. By 2010, the plan expects:More New Brunswickers surveyed will strongly agree with the statement: "It is alright for a woman to work outside the home, even if her family does not need the money." More New Brunswickers surveyed will strongly agree with the statement: "Couples should share equally in household chores if they are both working outside the home." Higher percentages of women will be provincially appointed judges, members of ABCs, members of cabinet and MLAs. More licensed child care spaces in New Brunswick. More employers will be assisting their employees with access to child care, either through direct child care subsidies, or through actual support of child care facilities. Greater gender equality in the number of adult New Brunswickers who are performing many hours of family responsibilities each week. More employers will be offering family-friendly workplaces options. Fewer women working in the ten most common jobs held by women. More female journeypersons registered in New Brunswick, and women will represent more of all registered journeypersons. Wage gaps between male and female graduates of post-secondary institutions will be reduced. More women in key decision-making positions in the workplace. More employers will be using gender-sensitive job evaluation. The wage gap between male and female traditional jobs (defined as the 10 most common), based on the weighted average annual earnings, will be reduced.- www.gnb.ca/0012/Womens-Issues/wg-es/index-e.asp ; www.gnb.ca/0012/Womens-Issues/wg-es/pdf/3720%20ProgressReport-e.pdfHere is the pay gap in N.B. since 1997, expressed as the difference in the average hourly wage of women and men:
1997: 20%
1998: 18.6%
1999: 19.1%
2000: 22.5%
2001: 21%
2002: 18.8%
2003: 17.3%
2004: 15.4%
2005: 14.3%
2006: 12%
Source: Statistics Canada, CANSIM 282-0072.
The Canadian pay gap in 2006 was 16.2%.
Following is the Advisory Council's media release in reaction to this plan:The provincial government needs more rigorous criteria to determine if its plan to close the pay gap between women and men is working, according to the Chairperson of the Advisory Council on the Status of Women. Ginette Petitpas-Taylor says the Advisory Council could live with voluntary measures for a test period, if an evaluation was planned after five years to determine if it was producing results, and to introduce legislation if it were not. The criteria announced Wednesday (Progress Report on New Brunswick’s Five Year Wage Gap Action Plan - Winter 2007) by the government is too vague to measure if real results are being produced."The average pay gap between women and men in New Brunswick was 22% in 2000. By 2006, it was 12%. Now, the provincial government has a plan to reduce the gap to 10% by 2010. That is likely to happen. But will there be more pay equity? Will traditionally female jobs be paid according to their value? One target set by the government is that by 2010, more employers should be using gender-sensitive job evaluation. How many is more? Another target is that by 2010 the wage gap between traditional male and female jobs will be reduced. By how much?" said Ginette Petitpas-Taylor following the New Brunswick government's release of its "Progress Report on New Brunswick's Five-Year Wage Gap Action Plan.""We applaud the fact that the government recognizes that the pay gap is a problem - not all jurisdictions are doing as much. We applaud the provincial government's commitment to enacting pay equity for its civil servants, and for employees in hospitals, schools, public agencies and for child care, home support and transition house workers. We also applaud the government's analysis that the pay gap is caused by three factors - the unequal sharing of family responsibilities, the job clustering of women into too few occupations and the low pay that has always been the lot of female-dominated jobs. The government's plan does too little to correct this last factor, and this is one factor that will not correct itself. It is fine to encourage women to go into better paying non-traditional occupations, but traditionally female jobs are important and most are underpaid."
http://equiteequity.blogspot.com/
Identité
L'Association Intervention Précoce du Nouveau-Brunswick Inc. /The New Brunswick Early Intervention Association Inc. (AIPNB/NBEIA) agit à titre d'organisme provincial qui offre des services d'Intervention Précoce à domicile aux familles ayant des enfants (naissance à 5 ans) à risque de retard de développement ou ayant un retard de développement .
L’association vise les objectifs suivants:
1. Parler d'une seule voix en ce qui concerne les membres de l'association;
2. Assurer des liens entre les membres;
3. Organiser des activités de perfectionnement au niveau provincial;
4. Échange d'information entre les membres.
Les membres de l’association de l’intervention précoce du Nouveau-Brunswick (au nombre de 106) sont des intervenantes, directrices ou membres affiliés des 17 programmes d’intervention précoce de la province. En tant qu’organisme communautaire à but non lucratif nous tenons à vous remercier de cette opportunité de nous rencontrer afin que nous puissions vous renseignez sur les défis que doivent surmonter quotidiennement les programmes d’intervention précoce. Nous souhaitons qu’ensemble nous trouveront des solutions pour le bien-être des jeunes enfants de la province.
Problématiques et suggestions pour améliorer notre situation
1. Vu notre financement mensuel basé sur un nombre de places et non indexé au coût de la vie; il est très difficile de gérer un budget qui devra couvrir toutes les dépenses d’un programme de ce genre. D’après un tableau de Statistique Canada donnant un aperçu historique de l’indice des prix à la consommation; ce qui coûtait 100. $ en 1992, coûte 129.90$ en 2006. En 2007, nous sommes déjà rendu à 133. $ pour le même produit. Donc de 1992 à 2007 l’indexation au coût de la vie est de 33%.
En 1992, le gouvernement du N.B. a évalué à 3000. $ le coût des services d’intervention précoce pour un enfant. Aujourd’hui, le coût pour ce même service serait de 3990. $; alors que nous recevons 3250. $. Ces chiffres nous indiquent qu’en 15 ans les programmes d’intervention précoce ont reçu 8% d’augmentation du budget. Ces mêmes budgets qui doivent défrayer les salaires, les assurances, le loyer, le kilométrage, la conciergerie, le déblaiement de la neige, l’électricité, le téléphone, l’équipement, la formation etc.… Par ce fait, ces programmes ont reçu une diminution de revenu de 25%. Comment arriver à couvrir toutes les dépenses en plus de garder du personnel qualifié et intéressé? Connaissant cette réalité, comment le gouvernement du N.B. peut-il continuer à offrir ce minimum de subvention et s’attendre à ce que les familles de la province reçoivent les services nécessaires pour préparer leurs enfants à l’entrée scolaire…..à leur entrée dans la société?
Nous recommandons donc un mode de financement global sur une base annuelle, indexé au coût de la vie régulièrement et de façon automatique. De plus, les montants actuels doivent être ajustés au coût de la vie; c’est-à-dire que le 25% manquant de 1992 à 2007 doit être ingéré dans les programmes. Suite à ces changements, le gouvernement pourrait être fier d’offrir à la petite enfance du N.B. des services de grande qualité toujours en évolution et en quête des meilleures pratiques.
2. Afin de retenir l’intérêt de notre personnel une fois formé et expérimenté; il va falloir pouvoir leur offrir de meilleurs bénéfices.
Nous recommandons que les programmes d’intervention précoce aient accès à divers bénéfices sociaux tels l’assurance groupe (vie, santé, dentaire, maladie grave, invalidité….) ainsi que des plans de pensions; ceci à des prix abordables vu le statut de l’organisme.
3. Plusieurs services, dont l’intervention précoce, sont disponibles pour la petite enfance au N.B., sauf que le public n’en est pas informé. Cette lacune a comme résultat que plusieurs enfants passent à travers les mailles du système pour ensuite faire leur entrée à la maternelle sans préparation adéquate.
Nous recommandons d’élargir le mandat du poste de « Directeur pour la petite enfance et les services en milieu scolaire » afin que ce mandat comprenne les tâches suivantes :
- Faire la promotion et la coordination des services offerts à la petite enfance du N.B.
- Informer les parents de la province au sujet des services disponibles dans leur région.
- Être accessible à tous les parents de la province par le biais d’un numéro 1-800…
- Supporter les jeunes enfants et leurs familles, afin de s’assurer qu’ils ont accès aux services dont ils ont besoin.
Cette recommandation relèverait donc des services familiaux et communautaires, et n’engendrait aucun coût puisque le poste existe déjà.
4. Les Programmes d’intervention précoce ont comme mandat de faire de la prévention auprès des enfants et leurs familles qui sont référés pour diverses raisons. Par contre, vu nos listes d’attentes; comment pouvons-nous atteindre notre mandat quand les fenêtres d’opportunités d’apprentissages chez nos jeunes enfants deviennent de plus en plus petites avec chaque période d’attente ?
Nous recommandons :
- D’investir dans la prévention, en établissant un fond de réserve qui servira à éliminer les listes d’attente. Puisque les enfants sont référés par les infirmières, qui sont des professionnels de la santé, ils devraient avoir accès au service dès la réception de la référence.
- De considérer le facteur des régions rurales ainsi que les régions minoritaires francophones; qui ont moins accès aux autres services, en permettant à plus d’enfants d’avoir accès aux Programmes d’intervention précoce.
5. La différence entre les gros programmes; (souvent dans un centre) et les petits programmes qui proviennent souvent des régions rurales. Ceux-ci vivent des défis particuliers. Les petits programmes, c’est-à-dire soixante dix (70) espaces et moins doivent couvrir les mêmes dépenses (loyer, assurance, salaires…) que les programmes avec plus d’espaces mais avec beaucoup moins de ressources financières.
Nous recommandons :
- D’augmenter les espaces pour les régions rurales et minoritaires francophones.
- De permettre d’absorber les enfants sur la liste d’attente plus rapidement, ce qui permet d’exercer le mandat de prévention des Programmes d’intervention précoce du N.B.
- D’établir un fond (provincial) de réserve qui va venir appuyer les programmes en difficulté afin qu’ils puissent retenir leur personnel formé et expérimenté.
- D’avoir une vision provinciale.
Le secteur sans but lucratif n’est pas seulement le secteur avec le plus haut taux d’activités économique comparativement à d’autres secteurs mais il joue un rôle très important dans la qualité de vie des Canadiens; ainsi que sur l’économie du pays.
Voir the Daily, Friday December 8, 2006 Statistics Canada
6. Le secteur sans but lucratif peut être considéré comme un secteur traditionnellement occupé par les femmes.
Nos recommandations : voir Annexe A
De plus, nous entérinons les recommandations et inquiétudes suivantes du mémoire présenté par le « Réseau du personnel de direction des personnes handicapées du Nouveau-Brunswick »
Inquiétudes :
Nous tenons cependant à préciser qu’il existe un scepticisme réel au sein de la communauté. Les intervenants se demandent si cet exercice de consultation donnera lieu à un engagement tangible et à long terme d’échanger des idées et des ressources afin d’atteindre des objectifs mutuels en vue d’améliorer les services dans l’ensemble de la province. On craint que le gouvernement décide de transférer ses responsabilités aux organismes sans but lucratif communautaire sans essayer, au préalable, de régler la question fondamentale du manque de ressources humaines et financières adéquates. Ces ressources s’avèrent nécessaires pour réaliser les divers objectifs et mettre en œuvre les programmes précis de ses groupes sans but lucratif qui tentent de survivre et de répondre aux nombreux besoins et besoins changeants de la communauté.
Recommandations : (ce même mémoire)
1. Des contrats de financement avec des organismes sans but lucratif et le gouvernement provincial devraient être établis pour plusieurs années lorsque cela est possible pour que le financement du programme et la gestion du personnel, etc. soient plus prévisibles.
2. Le gouvernement du Nouveau-Brunswick devrait songer à établir une exonération des impôts fonciers pour les bâtiments dont des organismes communautaires sans but lucratif sont propriétaires et exploitants.
3. Le gouvernement du Nouveau-Brunswick devrait adopter une loi sur la protection des bénévoles afin de prévenir les poursuites judiciaires frivoles contre des bénévoles.
4. Le gouvernement du Nouveau-Brunswick devrait préciser les responsabilités juridiques des bénévoles qui assument un rôle de gouvernance comme les membres des conseils d’administration, d’organismes sans but lucratif. Ces bénévoles qui agissent de bonne foi, avec diligence raisonnable, sans chercher à obtenir des bénéfices personnels, devraient être bien protégés contre toute responsabilité légale.
5. Le gouvernement devrait adopter une politique officielle afin d’encourager les fonctionnaires à s’engager comme bénévoles au sein d’organismes communautaires sans but lucratif.
6. Le gouvernement devrait autoriser les organismes communautaires à acheter des fournitures de bureau au moyen du «magasin central».
7. Le gouvernement devrait permettre aux organismes sans but lucratif admissibles de se brancher à son secteur Internet et de bénéficier des tarifs téléphoniques réduits de son système de service téléphonique actuel .Ce système est habituellement plus économique.
8. Le gouvernement devrait être encouragé à offrir, sans frais, du matériel de bureau recyclé
9. Il faudrait offrir au personnel et aux bénévoles des organismes communautaires l’occasion de participer aux séances de formation offertes par les programmes internes de formation des ressources humaines du gouvernement provincial.
10. Les organismes sans but lucratif qui interviennent auprès des personnes handicapées devraient avoir l’occasion de participer régulièrement à des consultations concernant les services et programmes du gouvernement destinés à répondre aux besoins des personnes handicapées.
11. Il faudrait confier à Communication N.B. le mandat d’offrir un soutien en relations publiques aux organismes communautaires sans but lucratif admissibles.
12. Les futurs partenariats entre le gouvernement et le secteur sans but lucratif doivent être centrés sur les résultats et rendre des comptes. Toutefois, ils doivent aussi avoir la souplesse nécessaire pour bien gérer les ressources disponibles afin de répondre aux priorités énoncées. Certaines mesures de responsabilité précédentes appliquées par le gouvernement semblaient mettre l’accent sur des actions mesurables qui ne sont pas pertinentes ou appropriées pour l’exécution de la tâche à accomplir. «Toutes les actions qui peuvent être comptées—ne sont pas nécessairement valables; et ce n’est pas toutes les actions qui comptent qui peuvent être mesurées.»
13. Le gouvernement devrait tenir compte du potentiel à long terme de
résultats positifs et de bénéfices substantiels sur le plan social et économique.
ANNEXE A :
Hier, le gouvernement provincial a lancé un rapport d'étape sur son plan 2005-2010 sur l'écart salarial entre les femmes et les hommes au N.-B. Il a fixé quatre cibles, soit :
Atteindre un taux nul d’iniquité salariale dans les quatre parties du secteur public. Réduire l’écart des salaires néo-brunswickois à 10 p. 100 d’ici à 2010. Les femmes comptent pour au moins le tiers de tous les postes décisionnels au sein gouvernement du N.-B., ainsi que dans ses conseils et ses commissions. Pas plus du tiers des femmes qui travaillent se retrouvent dans les 10 postes les plus fréquemment occupés par des femmes au N.-B.
Le gouvernement a aussi lancé un site internet et des outils pour employeurs ainsi que les indicateurs de progrès. D’ici 2010 :
un plus grand nombre de personnes sondées seront tout à fait d’accord avec l’énoncé : « Il est acceptable qu’une femme travaille à l’extérieur de la maison, et ce, même si la famille n’a pas besoin d’argent. » un plus grand nombre de personnes sondées seront tout à fait d’accord avec l’énoncé : « Les couples devraient partager les tâches ménagères à part égale si les deux conjoints travaillent à l’extérieur du foyer. » un plus grand pourcentage de femmes parmi les juges, les membres des organismes, conseils et commissions nommés par la province, les membres du conseil des ministres, et chez les députés. davantage de places en garderies agréées au N.-B. un plus grand nombre d’employeurs aideront leurs employés à accéder à des services de garde, soit par l’entremise d’octrois directs pour la garde des enfants, soit par le biais d’un soutien concret à des établissements de garde d’enfants. un meilleur équilibre entre les sexes pour ce qui est du nombre d’adultes néo-brunswickois qui consacrent plusieurs heures par semaine à leurs responsabilités familiales. un plus grand nombre d’employeurs offriront des milieux de travail qui tiennent compte des besoins des familles. moins de femmes qui travaillent dans les dix emplois le plus souvent occupés par des femmes. un plus grand nombre d’ouvrières qualifiées agréées au N.-B., et les femmes constitueront une part plus importante de l’ensemble des ouvriers qualifiés agréés. les écarts salariaux entre les diplômés et les diplômées des établissements postsecondaires seront réduits. un plus grand nombre de femmes occuperont des postes de direction. un plus grand nombre d’employeurs utiliseront un système d’évaluation qui tient compte des différences entre les hommes et les femmes. on aura réduit l’écart salarial entre les emplois occupés traditionnellement par les hommes et par les femmes (c’est-à-dire les 10 les plus souvent occupés), en fonction des revenus annuels moyens pondérés.
- www.gnb.ca/0012/Womens-Issues/wg-es/index-f.asp ; www.gnb.ca/0012/Womens-Issues/wg-es/pdf/3720%20ProgressReport-f.pdf
Voici l'écart salarial moyen entre les femmes et les hommes au N.-B. depuis 1997, soit, la différence entre la moyenne des salaires horaires des deux sexes :
1997: 20%
1998: 18,6%
1999: 19,1%
2000: 22,5%
2001: 21%
2002: 18,8%
2003: 17,3%
2004: 15,4%
2005: 14,3%
2006: 12%
Source: Statistique Canada, CANSIM 282-0072.
L'écart salarial au Canada en 2006 était de 16,2%.
Voici la réaction du Conseil consultatif à cette annonce :
Le gouvernement provincial devrait adopter des critères beaucoup plus rigoureux pour déterminer l'efficacité de son plan d'action sur l'écart salarial entre les hommes et les femmes, selon la présidente du Conseil consultatif sur la condition de la femme. Ginette Petitpas-Taylor dit que le Conseil consultatif est prêt à accepter des mesures volontaires pour une période d'évaluation s'il était prévu qu'après quatre ou cinq ans une évaluation rigoureuse allait déterminer son efficacité et s'il fallait plutôt adopter une loi. Elle dit que les critères annoncés mercredi par le gouvernement (Rapport d'étape sur le Plan d'action quinquennal sur l'écart salarial au Nouveau-Brunswick - Hiver 2007) sont vagues et ne permettront pas de mesurer si un progrès réel a été réalisé.
"L'écart salarial moyen entre les femmes et les hommes au Nouveau-Brunswick était de 22% en 2000. En 2006, il était de 12%. Maintenant que le gouvernement a un plan, il se propose de réduire cet écart à 10% par 2010. Évidemment, ce niveau est réalisable. Mais est-ce que nous aurons plus d'équité salariale ? Est-ce que les emplois traditionnellement féminins seront payés à leur juste valeur ? Le plan du gouvernement adopte comme un des indicateurs de progrès que par l'an 2010, un plus grand nombre d'employeurs utiliseront un système d'évaluation non sexiste des postes. Qu'est-ce qu'un plus grand nombre? Une autre cible est qu'en 2010, l'écart salarial entre les emplois occupés traditionnellement par un sexe ou l'autre aura été réduit. Mais de combien?" de dire Madame Petitpas-Taylor.
Nous applaudissons le fait que le gouvernement provincial reconnaisse que l'écart salarial est un problème - toutes les autres juridictions n'en font pas autant. Nous applaudissons l'engagement du gouvernement à assurer l'équité salariale à ses fonctionnaires et les employées des hôpitaux, des écoles et des agences publiques ainsi que les employées des services de garde d'enfants, des services d'aides à domicile et des maisons de transition. Et nous sommes d'accord avec le gouvernement quant aux causes de l'écart salarial, soit le partage inégal des obligations familiales, le regroupement des femmes dans certains emplois et la sous évaluation des emplois traditionnellement féminins. Mais le plan du gouvernement fait trop peu pour corriger ce dernier facteur et cette iniquité salariale ne disparaîtra pas d'elle-même. Il est bien d'encourager les femmes de se lancer dans les emplois non traditionnels mais les emplois traditionnels des femmes sont importants aussi et la plupart sont sous rémunérés."
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Document submitted to the Premier’s Community Non-Profit Task Force
May 2007
Identity
The New Brunswick Early Intervention Association Inc (NBEIA) is a provincial organization offering home-based early intervention services to families with children (newborn to 5 years old) having or being at risk of having a developmental delay.
The goals of the Association are to:
1. Provide a united voice for association members;
2. Assure links between members;
3. Plan provincial training events;
4. Facilitate information sharing between its members.
The 106 members of the New Brunswick Early Intervention Association are interventionists, directors or affiliate members of the province’s 17 early intervention programs. As a non-profit community organization, we wish to thank you for this opportunity to discuss the challenges that early intervention programs must face daily. We hope that, together, we will be able to find solutions for the well-being of our province’s children.
Problems and suggestions to improve our situation
1. Because our monthly funding is based on the number of clients and is not indexed to the cost of living, it is very hard to manage a budget that would cover all the expenses associated with such a project. Based on a table produced by Statistics Canada charting historical background information on the consumer price index, what used to cost $100.00 in 1992 cost $129.90 in 2006, and $133 in 2007. Therefore, from 1992 to 2007, the cost-of-living adjustment is established at 33%. In 1992, the New Brunswick government assessed that early intervention services cost $3,000.00 per child. Today, the cost for that same service would be $3,990.00 while we receive $3,250.00. These numbers show that in the last 15 years, budgets for intervention programs have increased 8%. These same budgets must cover salaries, insurance, rent, mileage, maintenance, snow removal, electricity, telephone, equipment, training, etc. At the same time, the revenues produced by these programs have decreased by 25%. How can we cover all these expenses and retain qualified and interested employees? Given this reality, how can the New Brunswick government still offer as little grant money as possible and still think the province’s families will receive the services needed to help their children get ready for school… and for society?
We therefore recommend an annual global funding formula which would be regularly and automatically adjusted to the cost of living. Furthermore, the current amounts must be adjusted to the cost of living. The 25% that has been missing from 1992 to 2007 must be injected into the programs. After these changes, the government could be proud to offer ever changing and optimal quality services to the children of New Brunswick.
2. In order to keep our employees interested once they have been trained and have acquired experience, we must be in a position to offer them better benefits.
We therefore recommend that early intervention programs have access to different fringe benefits such as group insurance (life, health, dental, serious illness, disability, etc.) as well as pension plans, at affordable rates, given the status of their organization.
3. Many services, such as early intervention, are offered to the children of New Brunswick without the public being aware of them. Because of this information gap, many children will fall through the system’s cracks and sent to kindergarten without being adequately prepared.
We therefore recommend that the mandate of the Director of Early Childhood and School-Based Services include the following duties:
- Promote and coordinate the services offered to the children of New Brunswick;
- Inform New Brunswick parents about the services offered in their region;
- Be accessible to all parents through a toll-free number;
- Support young children and their families to make sure they have access to the services they need.
This recommendation would be the responsibility of the Department of Community and Family Services and would therefore not result in any additional costs since the position already exists.
4. Early intervention programs have the mandate to take action with children and their families who have been referred to them for different reasons. Nonetheless, the length of our waiting lists prevents us from reaching our goals because it minimizes the learning opportunities that our young children have access to.
We therefore recommend:
- Investing in prevention by developing a reserve fund that will help eliminate waiting lists (Since the children are referred to us by nurses, who are health professionals, they should have access to the service as soon as possible after referral);
- Implementing actions to enable more kids to have access to early intervention programs, taking into account the fact that other services are not as easily accessible in rural and francophone minority regions.
5. The difference between larger programs (often in urban centers) and small programs (often in rural areas) is that small programs (70 clients or less) face distinctive challenges. They must cover the same expenses (rent, insurance, salaries, etc.) as larger programs, but their financial resources are much more limited.
We therefore recommend:
- Increasing the number of client allocations for rural and francophone minority areas;
- Reducing waiting times, which is part of the intervention mandate of early intervention programs of New Brunswick;
- Establishing a provincial reserve fund which would support programs having difficulties so that they can retain their trained and experienced employees;
- Having a provincial vision.
The non-profit sector is not only the sector with the highest rate of economic activity compared to other sectors, but it also plays a very important role in the quality of life of Canadians as well as in the country’s economy.
See Statistics Canada's The Daily, Friday, December 8, 2006.
6. The non-profit sector is considered to be traditionally driven predominately by woman.
Our recommendations: see Appendix A
Furthermore, we uphold the following recommendations and issues raised in the New Brunswick Disability Executives’ Network’s submission.
Issues:
We would still like to stress that our community is truly skeptical. The interventionists wonder if this consultation exercise will give rise to a tangible long-term commitment to share ideas and resources in order to reach mutual goals and to improve the services offered in the province. We are afraid that the government may decide to delegate its responsibilities to community non-profit organizations without first trying to deal with the lack of proper human and financial resources. These resources need to be increased to help us reach our goals and to implement the specific programs of these non‑profit groups who are trying to survive and meet the changing needs of the community.
Recommendations: (the same submission)
1. Financing agreements between non-profit organizations and the provincial government should be in place for many years, if possible, in order for the program’s financing, employee management, etc., to be more foreseeable.
2. The New Brunswick government should consider the possibility of offering a property tax exemption for buildings owned and operated by non‑profit community organizations.
3. The New Brunswick government should proclaim legislation to protect volunteers in order to prevent frivolous law suits.
4. The New Brunswick government should define the legal liabilities of volunteers who have a governing role such as members of executive boards for non‑profit organizations. These volunteers who act in good faith, with due diligence and without personal gain should be protected against all legal liabilities.
5. The New Brunswick government should adopt an official policy to encourage its public servants to volunteer with non-profit community organizations.
6. The New Brunswick government should allow community organizations to purchase office supplies through their central stores process.
7. The New Brunswick government should allow eligible non-profit organizations to connect to their Internet services and take advantage of the reduced telephone rates of its current telephone system. This system is usually much more cost effective.
8. The New Brunswick government should be encouraged to offer recycled office equipment without charge.
9. Community organizations’ employees and volunteers should be given the opportunity to take part in internal training program sessions offered by the government’s Office of Human Resources.
10. Non-profit organizations who deal with disabled people should be given the opportunity to take part in consultations regarding the government programs and services that are designed to meet the needs of their clientele.
11. Communications New Brunswick should be given the mandate to offer public relations support services to eligible non-profit community organizations.
12. Future partnerships between the government and the non‑profit sector must be centered on results and accountability. However, they must also be flexible enough to manage the available resources in order to respond to stated priorities. Certain accountability measures previously implemented by the government were focused on measurable actions that were inadequate or irrelevant for the task at hand. “All measurable actions are not necessarily valid and all valuable actions that can be counted cannot necessarily be measured.”
13. The government should take into consideration the long term potential of positive results and their substantial social and economic benefits.
Appendix A:
Yesterday, the provincial government released the first report on its 2005-2010 Wage Gap Action Plan. The plan sets 4 targets:Achieve zero pay inequity within all 4 parts of the public sector.Reduce the N.B. wage gap to 10% by 2010.Females comprise a minimum of 1/3 of all decision-making positions within the Government of New Brunswick and its Boards and Commissions.A maximum of 1/3 of working women are clustered within the 10 most commonly held positions by women within New Brunswick.A website and tools for employers were also launched yesterday, as well as the indicators that will be monitored for progress. By 2010, the plan expects:More New Brunswickers surveyed will strongly agree with the statement: "It is alright for a woman to work outside the home, even if her family does not need the money." More New Brunswickers surveyed will strongly agree with the statement: "Couples should share equally in household chores if they are both working outside the home." Higher percentages of women will be provincially appointed judges, members of ABCs, members of cabinet and MLAs. More licensed child care spaces in New Brunswick. More employers will be assisting their employees with access to child care, either through direct child care subsidies, or through actual support of child care facilities. Greater gender equality in the number of adult New Brunswickers who are performing many hours of family responsibilities each week. More employers will be offering family-friendly workplaces options. Fewer women working in the ten most common jobs held by women. More female journeypersons registered in New Brunswick, and women will represent more of all registered journeypersons. Wage gaps between male and female graduates of post-secondary institutions will be reduced. More women in key decision-making positions in the workplace. More employers will be using gender-sensitive job evaluation. The wage gap between male and female traditional jobs (defined as the 10 most common), based on the weighted average annual earnings, will be reduced.- www.gnb.ca/0012/Womens-Issues/wg-es/index-e.asp ; www.gnb.ca/0012/Womens-Issues/wg-es/pdf/3720%20ProgressReport-e.pdfHere is the pay gap in N.B. since 1997, expressed as the difference in the average hourly wage of women and men:
1997: 20%
1998: 18.6%
1999: 19.1%
2000: 22.5%
2001: 21%
2002: 18.8%
2003: 17.3%
2004: 15.4%
2005: 14.3%
2006: 12%
Source: Statistics Canada, CANSIM 282-0072.
The Canadian pay gap in 2006 was 16.2%.
Following is the Advisory Council's media release in reaction to this plan:The provincial government needs more rigorous criteria to determine if its plan to close the pay gap between women and men is working, according to the Chairperson of the Advisory Council on the Status of Women. Ginette Petitpas-Taylor says the Advisory Council could live with voluntary measures for a test period, if an evaluation was planned after five years to determine if it was producing results, and to introduce legislation if it were not. The criteria announced Wednesday (Progress Report on New Brunswick’s Five Year Wage Gap Action Plan - Winter 2007) by the government is too vague to measure if real results are being produced."The average pay gap between women and men in New Brunswick was 22% in 2000. By 2006, it was 12%. Now, the provincial government has a plan to reduce the gap to 10% by 2010. That is likely to happen. But will there be more pay equity? Will traditionally female jobs be paid according to their value? One target set by the government is that by 2010, more employers should be using gender-sensitive job evaluation. How many is more? Another target is that by 2010 the wage gap between traditional male and female jobs will be reduced. By how much?" said Ginette Petitpas-Taylor following the New Brunswick government's release of its "Progress Report on New Brunswick's Five-Year Wage Gap Action Plan.""We applaud the fact that the government recognizes that the pay gap is a problem - not all jurisdictions are doing as much. We applaud the provincial government's commitment to enacting pay equity for its civil servants, and for employees in hospitals, schools, public agencies and for child care, home support and transition house workers. We also applaud the government's analysis that the pay gap is caused by three factors - the unequal sharing of family responsibilities, the job clustering of women into too few occupations and the low pay that has always been the lot of female-dominated jobs. The government's plan does too little to correct this last factor, and this is one factor that will not correct itself. It is fine to encourage women to go into better paying non-traditional occupations, but traditionally female jobs are important and most are underpaid."
http://equiteequity.blogspot.com/
Friday, December 21, 2007
Mise à jour décembre 07/Update December 07
UPDATE: EARLY CHILDHOOD INITIATIVES PROGRAM REDESIGN
Working with Health
The ECI Program Redesign will change how FCS and Health screen, assess, and monitor services to families. To work on this, a shared leadership committee was created. It will provide a forum to redesign the shared aspects of the program and to address issues of common concern between DOH and DFCS.
The members of the shared leadership committee are:
Nicole Gervais, (co-chair); Jeff den Otter, Consultant; Shelia Bulmer, Consultant; Beth McGinnis, Director of Program Support & Quality Management, Department of Health; Claudette Landry, Senior Policy Advisor, Department of Health; Brenda Carle Project Officer, Department of Health, and Suzanne Clair, Senior Policy Advisor, Department of Health.
The Department of Health has a project team in place who will be working with Regional Health Authority staff on their ECI priorities and actions.
MISE À JOUR: REFONTE DES INITIATIVES POUR LA PETITE ENFANCE
Travailler avec la Santé
La refonte des initiatives pour la petite enfance va modifier la façon avec laquelle nous collaborerons avec le ministère de la Santé en ce qui concerne les services de préinscription, de l’évaluation et de la surveillance des familles. Afin d’atteindre cet objectif, un groupe de travail a été créé. Il va constituer un forum afin de revoir les composantes conjointes du programme et de proposer des solutions à des problèmes conjoints aux deux ministères.
Les membres de ce groupe de travail sont :
Nicole Gervais, (co-chair); Jeff den Otter, consultant; Shelia Bulmer, consultante; Beth McGinnis, directrice, Soutien des programmes et gestion de la qualité au ministère de la Santé; Claudette Landry, gestionnaire de projets au ministère de la Santé; Brenda Carle Agente de projet au ministère de la Santé, et Suzanne Clair, gestionnaire de projets au ministère de la Santé.
Le ministère de la Santé dispose aussi d’une équipe de travail qui aura pour mandat de travailler avec les régis régionales de la santé sur les priorités et actions relatives aux initiatives pour la petite enfance.
Working with Health
The ECI Program Redesign will change how FCS and Health screen, assess, and monitor services to families. To work on this, a shared leadership committee was created. It will provide a forum to redesign the shared aspects of the program and to address issues of common concern between DOH and DFCS.
The members of the shared leadership committee are:
Nicole Gervais, (co-chair); Jeff den Otter, Consultant; Shelia Bulmer, Consultant; Beth McGinnis, Director of Program Support & Quality Management, Department of Health; Claudette Landry, Senior Policy Advisor, Department of Health; Brenda Carle Project Officer, Department of Health, and Suzanne Clair, Senior Policy Advisor, Department of Health.
The Department of Health has a project team in place who will be working with Regional Health Authority staff on their ECI priorities and actions.
MISE À JOUR: REFONTE DES INITIATIVES POUR LA PETITE ENFANCE
Travailler avec la Santé
La refonte des initiatives pour la petite enfance va modifier la façon avec laquelle nous collaborerons avec le ministère de la Santé en ce qui concerne les services de préinscription, de l’évaluation et de la surveillance des familles. Afin d’atteindre cet objectif, un groupe de travail a été créé. Il va constituer un forum afin de revoir les composantes conjointes du programme et de proposer des solutions à des problèmes conjoints aux deux ministères.
Les membres de ce groupe de travail sont :
Nicole Gervais, (co-chair); Jeff den Otter, consultant; Shelia Bulmer, consultante; Beth McGinnis, directrice, Soutien des programmes et gestion de la qualité au ministère de la Santé; Claudette Landry, gestionnaire de projets au ministère de la Santé; Brenda Carle Agente de projet au ministère de la Santé, et Suzanne Clair, gestionnaire de projets au ministère de la Santé.
Le ministère de la Santé dispose aussi d’une équipe de travail qui aura pour mandat de travailler avec les régis régionales de la santé sur les priorités et actions relatives aux initiatives pour la petite enfance.
Tuesday, November 27, 2007
Messages de Jeff / Messages from Jeff
November 2007
EARLY CHILDHOOD INITIATIVES PROGRAM REDESIGNAs you may recall, last spring, we released the Early Childhood Initiatives Program Review and we announced our intention to proceed with a redesign work. The review concluded that the Early Childhood Initiatives program is achieving its original goal. However, the recommendations identified effective areas of work, as well as changes that would enhance the program.
The purpose of the Early Childhood Initiatives Program is to improve developmental outcomes for preschool children at risk for developmental delays, neglect or abuse, or physical and emotional problems associated with other handicaps.
Six FCS redesign teams have been established and they are in the early stages of work. This includes detailed research on promising practices and consultation with Regional staff and service providers.
The six project teams and their co-leads are:
Work Management: Debbie Nichols, Region 1; Sheryl McEachreon, Consultant
Communities Raising Children: Nicole St. Amand, Region 4; Barbara Lemieux, Consultant
Home Economics: Berthe Noel, Region 1; Anne Poirier, Consultant
Integrated Day Care: Louise Comeau, Region 7; Rachel Brown, Consultant
Early Intervention: Lynn Richard, Region 6; Shelia Bulmer, Consultant
Early Childhood Social Work: Lynn Richard, Region 6; Shelia Bulmer, Consultant
Lynn & Shelia’s team have focused on Early Intervention and will begin planning for Early Childhood Social Work in the new year.
Also, as part of the ECI Review the Home Economics Project Team held a consultation with the 8 regional Home Economists and their supervisors in October.
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Front Row: Mary Smith, Region 1; Lynn Webster, Region 4; Jeanne Richard, Region 5. Back Row: Tina Fournier Poirier, Region 8; Marion MacEachern, Region 2; Rhonda Broad, Region 3; Sylvette McGraw-Leblanc, Region 7; Janice Slaney, Region 6.
Novembre 2007
REFONTE DES INITIATIVES POUR LA PETITE ENFANCE
Vous vous rappelez sans doute la publication, le printemps dernier, du rapport d’examen des Initiatives pour la petite enfance, et l’annonce de notre intention de procéder à une refonte. L’examen est arrivé à la conclusion que le programme des Initiatives pour la petite enfance est en train de réaliser son objectif initial. Les recommandations ont toutefois fait ressortir des domaines efficaces d’activités qui amélioreraient le programme.
Le programme des Initiatives pour la petite enfance a pour but d’améliorer les résultats développementaux des enfants d’âge préscolaire à risque de subir des retards de développement, de la négligence, des mauvais traitements ou des troubles physiques et affectifs associés à d’autres handicaps.
Six équipes de SFC ont été établies pour la refonte; elles en sont aux premières étapes de leur travail. Ces premières étapes comprennent une recherche détaillée sur les pratiques prometteuses ainsi que la consultation du personnel régional et des fournisseurs de services.
Les six équipes de projet et les chefs de projet :
Gestion du travail : Debbie Nichols, région 1; Sheryl McEachreon, conseillère;
Communautés à l’écoute des enfants : Nicole St. Amand, région 4; Barbara Lemieux, conseillère;
Services d’économie familiale : Berthe Noël, région 1; Anne Poirier, conseillère;
Services intégrés de garderie : Louise Comeau, région 7; Rachel Brown, conseillère;
Intervention précoce : Lynn Richard, région 6; Shelia Bulmer, conseillère;
Travailleurs sociaux préposés à la petite enfance : Lynn Richard, région 6; Shelia Bulmer, conseillère.
L’équipe de Lynn et Shelia a mis l’accent sur l’intervention précoce et commencera à planifier le travail social auprès de la petite enfance au cours de la nouvelle année.
Dans le cadre de cet exercice, l’équipe des Services d’économie familiale a tenu une consultation auprès des Économistes familiales et leurs gestionnaires en Octobre.
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Sur la photo, première range, Mary Smith, région 1; Lynn Webster, région 4; Jeanne Richard, région 5. À l’arrière, Tina Fournier Poirier, région 8; Marion MacEachern, région 2; Rhonda Broad, région 3; Sylvette McGraw-Leblanc, région 7; Janice Slaney, région 6.
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Jeff nous a demandé de pouvoir profiter de notre blog afin de nous transmettre certaines informations concernant la refonte des IPE. Voici la première information reçue:
REFONTE DES INITIATIVES POUR LA PETITE ENFANCE
Lorsque le programme des IPE a vu le jour en 1994, il a donné aux enfants du Nouveau‑Brunswick qui étaient à risque sur le plan du développement un ensemble de services coordonnés destinés à favoriser leur développement. En 2007, nous sommes fiers des travaux qui continuent d’améliorer le développement des enfants. Nous savons également qu’il est temps de faire une mise à jour du programme, car la recherche en matière de prévention fournit une orientation beaucoup plus claire qu’en 1994.
Le rapport sur l’examen des IPE a été dévoilé en mai dernier. Depuis, six équipes de projet cherchent des façons de refondre les programmes de SFC qui relèvent des Initiatives pour la petite enfance. Les équipes ont commencé à développer leurs workplans et leurs plans de consultation."
Nous travaillons en étroite collaboration avec nos partenaires du ministère de la Santé dans les domaines où nous partageons des responsabilités.
Les membres du comité de gestion du projet de SFC sont Nicole Gervais, directrice intérimaire des Services à la petite enfance et en milieu scolaire, Claude Savoie, directeur régional, Bathurst; Émilie Bourgeois, gestionnaire de la prestation des programmes, Péninsule acadienne, Anne Marie Maloney, gestionnaire de la prestation des programmes, Saint John; Denise Galley‑Horncastle, analyste en politiques, Direction des politiques et des relations fédérales‑provinciales; Jeff den Otter, gestionnaire du projet.
Lorsque le programme des IPE a vu le jour en 1994, il a donné aux enfants du Nouveau‑Brunswick qui étaient à risque sur le plan du développement un ensemble de services coordonnés destinés à favoriser leur développement. En 2007, nous sommes fiers des travaux qui continuent d’améliorer le développement des enfants. Nous savons également qu’il est temps de faire une mise à jour du programme, car la recherche en matière de prévention fournit une orientation beaucoup plus claire qu’en 1994.
Le rapport sur l’examen des IPE a été dévoilé en mai dernier. Depuis, six équipes de projet cherchent des façons de refondre les programmes de SFC qui relèvent des Initiatives pour la petite enfance. Les équipes ont commencé à développer leurs workplans et leurs plans de consultation."
Nous travaillons en étroite collaboration avec nos partenaires du ministère de la Santé dans les domaines où nous partageons des responsabilités.
Les membres du comité de gestion du projet de SFC sont Nicole Gervais, directrice intérimaire des Services à la petite enfance et en milieu scolaire, Claude Savoie, directeur régional, Bathurst; Émilie Bourgeois, gestionnaire de la prestation des programmes, Péninsule acadienne, Anne Marie Maloney, gestionnaire de la prestation des programmes, Saint John; Denise Galley‑Horncastle, analyste en politiques, Direction des politiques et des relations fédérales‑provinciales; Jeff den Otter, gestionnaire du projet.
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Jeff had asked if he could use our blog to share information about ECI redesign. This is the first message we received.
EARLY CHILDHOOD INITIATIVES PROGRAM REDESIGN
When the ECI program began in 1994, it gave New Brunswick children who are at developmental risk a set of coordinated services that would help them develop well. In 2007 we are proud of the work that has continued to improve childrens’ development. We also know that it is time to update our program because prevention research gives us much clearer direction than what was available in 1994.
The ECI Review was released last May. Since then, six project teams have been working on ways to redesign the FCS programs that are part of the Early Childhood Initiatives. Teams have begun to develop their workplans and their consultation plans. We are working closely with our partners at the Department of Health in the areas where we share responsibility.
The FCS project management committee members are: Nicole Gervais, Acting Director Early Childhood and School-Based Services Branch; Claude Savoie, Regional Director, Bathurst; Emilie Bourgeois, Program Delivery Manager, the Peninsula; Anne Marie Maloney, Program Delivery Manager, Saint John; Denise Galley-Horncastle, Policy Analyst, Policy and Federal-Provincial Relations; and Jeff den Otter, Project Manager
When the ECI program began in 1994, it gave New Brunswick children who are at developmental risk a set of coordinated services that would help them develop well. In 2007 we are proud of the work that has continued to improve childrens’ development. We also know that it is time to update our program because prevention research gives us much clearer direction than what was available in 1994.
The ECI Review was released last May. Since then, six project teams have been working on ways to redesign the FCS programs that are part of the Early Childhood Initiatives. Teams have begun to develop their workplans and their consultation plans. We are working closely with our partners at the Department of Health in the areas where we share responsibility.
The FCS project management committee members are: Nicole Gervais, Acting Director Early Childhood and School-Based Services Branch; Claude Savoie, Regional Director, Bathurst; Emilie Bourgeois, Program Delivery Manager, the Peninsula; Anne Marie Maloney, Program Delivery Manager, Saint John; Denise Galley-Horncastle, Policy Analyst, Policy and Federal-Provincial Relations; and Jeff den Otter, Project Manager
Monday, October 22, 2007
Sites internet intéressants/Interesting Website

Attachement:
http://www.child-encyclopedia.com/fr-ca/attachement-enfants-parents/est-ce-important.html
http://www.child-encyclopedia.com/Pages/PDF/DozierFRxp.pdf
http://www.child-encyclopedia.com/Pages/PDF/EgelandFRxp.pdf
http://www.child-encyclopedia.com/Pages/PDF/Benoit-AttachementFRxp.pdf
Attachment
http://www.child-encyclopedia.com/en-ca/parents-child-attachment/how-important-is-it.html
http://www.child-encyclopedia.com/Pages/PDF/DozierANGxp.pdf
http://www.child-encyclopedia.com/Pages/PDF/EgelandANGxp.pdf
http://www.child-encyclopedia.com/Pages/PDF/Benoit-AttachmentANGxp.pdf
Thursday, October 18, 2007
Document given at the Meeting with the Minister of Family and Community Services
October 5th, 2007
Honourable Carmel Robichaud
Minister of Family and Community Services
Minister responsible for the Status of Women
Sartain MacDonald Building
C.P. 6000
Fredericton, NB
E3B5H1
Hon. Carmel Robichaud,
We, the seventeen provincial Early Intervention Programs, recognize that our government believes in Early Childhood Initiative; and we are aware of the financial contribution of the Family and Community Services Ministry by subsidizing the Early Intervention Program.
Since we are always working toward new and innovative ways of meeting the needs of children who are at risk of developmental delays, we proudly implemented the Attachment Program in our seventeen Early Intervention Programs as requested by the govermnent. This program gives us a tool to help foster healthy infant-parent attachment during is first year. The New Brunswick Early Intervention Association, who represents our seventeen programs, would like to acknowledge the government for their confidence in our work toward the children and families of our province. Be assured that we take this responsibility with serious and professionalism.
Presently we have two Early Intervention Directors working on the Redesign Committee of Early Intervention. This gives us the opportunity to identify changes needed to enhance the program’s impact. We thank our government for being a part of this process and for valuing our role as front line workers.
In order to continue offering this service to the families in need of the province, we must however have a basic financing adapted to the reality of the current year.
Considering that our monthly financing is based on the number of spaces allowed and that it is not indexed to the cost of living: it is very difficult to manage a budget which will have to cover all the expense of our programs. According to Statistic Canada, on the historic of the consumer price index: what cost 100$ in 1992, cost 129, 90$ in 2006. In 2007, we are already at 133$ for the same product. Thus the indexing on the cost of living from 1992 to 2007 is 33%.
In 1992, the government of New Brunswick estimated the cost of services of early intervention for one child at 3000$. Today, the cost for the same service would be 3990$: Whereas we receive 3250$. These figures indicate that in 15 years the programs received 8% of increase in their budget. These same budgets must cover pay wages, insurances fees, rent, mileage, maintenance, snow removal, electricity, telephone, equipment, training etc.. In fact, these programs received a reduction in income of 25%. How can we manage to cover all those expenses and keep our qualified and dedicated personnel?
On May 9th, 2007, as a Family and Community Services Minister and , Minister responsible for the Status of Women., you have tabled the first annual progress report on the government's five-year Wage Gap Action Plan. One of the four objectives of your plan is equity pay for all the women of the province. You had also mentioned that “I must make it clear that our government feels that a significant percentage of the wage gap can be attributed to the lower value placed on job categories mainly occupied by women.” We would like to stress that all employees of Early Intervention Programs are women. At the present time, with our subsidies which were not indexed at cost of living since 1992, it is impossible to achieve this goal of equity pay.
We therefore ask for annual financing, regularly and automatically indexed to the cost of living. Furthermore, the amounts received at the moment need to be adjusted to the cost of living; the 25% that is missing from 1992 to 2007 should be directed to the programs. Following these changes, the government could proudly offered the children of New Brunswick, services of great quality always advancing and in search of best practices.
We would like to take this opportunity to emphasize that we are grateful that you are working toward the well being of New Brunswick’s children and families.We would like to continue in a collaborative and transparent approach in our future collaborations in order to best serve our common goals which aim to improve childhood development, to enhance the child’s readiness for school and family self sufficiency.
We sincerely hope that you will accept our request and we thank you for your interest toward New-Brunswick Early Intervention Programs.
Sincerely,
Brigitte LaPointe
Executive NBEIA
Janice Duguay
Executive NBEIA
Ginette Boudreau
Counsellor NBEIA
Linda Beebe
Member NBEIA
c.c: Mme Édith Doucet, Deputy Minister
Mme Wendy McLeod-Macknight, Assistant Deputy Minister
M. Jeffrey Den Otter, Consultant
Mme Patricia Seely, Consultant
Honourable Carmel Robichaud
Minister of Family and Community Services
Minister responsible for the Status of Women
Sartain MacDonald Building
C.P. 6000
Fredericton, NB
E3B5H1
Hon. Carmel Robichaud,
We, the seventeen provincial Early Intervention Programs, recognize that our government believes in Early Childhood Initiative; and we are aware of the financial contribution of the Family and Community Services Ministry by subsidizing the Early Intervention Program.
Since we are always working toward new and innovative ways of meeting the needs of children who are at risk of developmental delays, we proudly implemented the Attachment Program in our seventeen Early Intervention Programs as requested by the govermnent. This program gives us a tool to help foster healthy infant-parent attachment during is first year. The New Brunswick Early Intervention Association, who represents our seventeen programs, would like to acknowledge the government for their confidence in our work toward the children and families of our province. Be assured that we take this responsibility with serious and professionalism.
Presently we have two Early Intervention Directors working on the Redesign Committee of Early Intervention. This gives us the opportunity to identify changes needed to enhance the program’s impact. We thank our government for being a part of this process and for valuing our role as front line workers.
In order to continue offering this service to the families in need of the province, we must however have a basic financing adapted to the reality of the current year.
Considering that our monthly financing is based on the number of spaces allowed and that it is not indexed to the cost of living: it is very difficult to manage a budget which will have to cover all the expense of our programs. According to Statistic Canada, on the historic of the consumer price index: what cost 100$ in 1992, cost 129, 90$ in 2006. In 2007, we are already at 133$ for the same product. Thus the indexing on the cost of living from 1992 to 2007 is 33%.
In 1992, the government of New Brunswick estimated the cost of services of early intervention for one child at 3000$. Today, the cost for the same service would be 3990$: Whereas we receive 3250$. These figures indicate that in 15 years the programs received 8% of increase in their budget. These same budgets must cover pay wages, insurances fees, rent, mileage, maintenance, snow removal, electricity, telephone, equipment, training etc.. In fact, these programs received a reduction in income of 25%. How can we manage to cover all those expenses and keep our qualified and dedicated personnel?
On May 9th, 2007, as a Family and Community Services Minister and , Minister responsible for the Status of Women., you have tabled the first annual progress report on the government's five-year Wage Gap Action Plan. One of the four objectives of your plan is equity pay for all the women of the province. You had also mentioned that “I must make it clear that our government feels that a significant percentage of the wage gap can be attributed to the lower value placed on job categories mainly occupied by women.” We would like to stress that all employees of Early Intervention Programs are women. At the present time, with our subsidies which were not indexed at cost of living since 1992, it is impossible to achieve this goal of equity pay.
We therefore ask for annual financing, regularly and automatically indexed to the cost of living. Furthermore, the amounts received at the moment need to be adjusted to the cost of living; the 25% that is missing from 1992 to 2007 should be directed to the programs. Following these changes, the government could proudly offered the children of New Brunswick, services of great quality always advancing and in search of best practices.
We would like to take this opportunity to emphasize that we are grateful that you are working toward the well being of New Brunswick’s children and families.We would like to continue in a collaborative and transparent approach in our future collaborations in order to best serve our common goals which aim to improve childhood development, to enhance the child’s readiness for school and family self sufficiency.
We sincerely hope that you will accept our request and we thank you for your interest toward New-Brunswick Early Intervention Programs.
Sincerely,
Brigitte LaPointe
Executive NBEIA
Janice Duguay
Executive NBEIA
Ginette Boudreau
Counsellor NBEIA
Linda Beebe
Member NBEIA
c.c: Mme Édith Doucet, Deputy Minister
Mme Wendy McLeod-Macknight, Assistant Deputy Minister
M. Jeffrey Den Otter, Consultant
Mme Patricia Seely, Consultant
Document remis lors de la rencontre avec la Minsitre Services familiaux et communautaire
Le 5 octobre 2007
Honorable Carmel Robichaud
Ministre des Services familiaux et communautaires
Ministre responsable Conseil consultatif sur la condition de la femme
Édifice Sartain MacDonald
C.P. 6000
Fredericton, NB
E3B5H1
Honorable Carmel Robichaud,
Les dix-sept programmes d'intervention précoce de la province, reconnaissent que notre gouvernement croit sincèrement dans les Initiatives à la petite enfance; et nous sommes conscients de l’apport financier du ministère des Services familiaux et communautaires en subventionnant les programmes d’intervention précoce.
Étant donné que nous travaillons toujours à demeurer innovateur dans les façons de mieux répondre aux besoins des enfants qui sont à risque d’avoir des retards de développement, nous avons accueilli avec fierté la décision du gouvernement d’implanter le programme d’attachement dans les 17 programmes d’intervention précoce. Ce programme nous donne un outil d’intervention qui favorise l’établissement de liens affectifs sains entre les parents et le nourrisson durant la première année de vie de l’enfant. L’Association d’Intervention Précoce du Nouveau-Brunswick dont les dix-sept programmes font parti désire donc souligner sa reconnaissance envers le gouvernement pour la confiance attribuée au travail que nous effectuons auprès des enfants et des familles de la province. Soyez assurés que nous prenons cette responsabilité avec sérieux et professionnalisme.
En ce moment, deux directrices provenant des programmes d’intervention précoce siègent sur le comité des refontes des services d’intervention précoce. Ceci nous fournit l’occasion d’identifier les changements nécessaires pour améliorer l'impact de nos programmes. Nous remercions donc notre gouvernement de nous donner l’occasion de faire partie de ce processus en plus de voir l’importance de notre rôle comme personnes ressources fournissant des services directement aux familles.
Afin de continuer à offrir ce service aux familles de la province qui en démontrent le besoin, nous devons toutefois avoir un financement de base adapté à la réalité de l’année en cours.
Vu notre financement mensuel basé sur un nombre de places et non indexé au coût de la vie; il est très difficile de gérer un budget qui devra couvrir toutes les dépenses d’un programme de ce genre. D’après un tableau de Statistique Canada donnant un aperçu historique de l’indice des prix à la consommation; ce qui coûtait 100. $ en 1992, coûte 129.90$ en 2006. En 2007, nous sommes déjà rendu à 133. $ pour le même produit. Donc de 1992 à 2007 l’indexation au coût de la vie est de 33%.
En 1992, le gouvernement du Nouveau-Brunswick a évalué à 3000. $ le coût des services d’intervention précoce pour un enfant. Aujourd’hui, le coût pour ce même service serait de 3990. $; alors que nous recevons 3250. $. Ces chiffres nous indiquent qu’en 15 ans les programmes d’intervention précoce ont reçu 8% d’augmentation du budget. Ces mêmes budgets qui doivent défrayer les salaires, les assurances, le loyer, le kilométrage, la conciergerie, le déblaiement de la neige, l’électricité, le téléphone, l’équipement, la formation etc.… Par ce fait, ces programmes ont reçu une diminution de revenu de 25%. Comment arriver à couvrir toutes les dépenses en plus de garder du personnel qualifié et intéressé?
Le 9 mai 2007, en tant que ministre des Services familiaux et communautaires et ministre responsable de la Condition de la femme, vous avez déposé le premier rapport d’étape annuel concernant le Plan d’action du gouvernement sur l’équité salarial. Un des quatres objectifs de votre plan est l’équité salariale pour toutes les femmes de la province. Vous avez également fait mention que « Notre gouvernement considère qu'un pourcentage considérable de l'écart salarial peut être attribué à la valeur inférieure accordée aux catégories d'emplois principalement occupés par des femmes ». Nous aimerions souligner que tous les postes auprès des programmes d’intervention précoce sont comblés uniquement par des femmes.
À l’heure actuelle, avec nos subventions qui n’ont pas été indexés au coût de la vie depuis 1992, il nous est impossible d’atteindre cet objectif de rémunération équitable.
Nous vous demandons donc un mode de financement global sur une base annuelle, indexé au coût de la vie régulièrement et de façon automatique. De plus, les montants actuels doivent être ajustés au coût de la vie; c’est-à-dire que le 25% manquant de 1992 à 2007 doit être ingéré dans les programmes. Suite à ces changements, le gouvernement pourrait être fier d’offrir à la petite enfance du Nouveau-Brunswick des services de grande qualité toujours en évolution et en quête des meilleures pratiques.
Nous aimerions prendre cette occasion pour vous souligner que nous sommes reconnaissants que vous œuvriez pour le bien-être des enfants et des familles du Nouveau-Brunswick. Nous souhaitons continuer à collaborer avec vous en utilisant une approche transparente dans nos collaborations futures afin de mieux servir nos buts communs qui visent à améliorer le développement de l’enfant, préparer l’enfant à l’école et accroître l’autonomie de la famille.
Souhaitant vivement que vous accepterez notre demande, nous vous remercions du temps et de l’intérêt démontré envers les programmes d’intervention précoce de la province du Nouveau-Brunswick.
Veuillez agréer, Madame Robichaud, l’expression de nos meilleurs sentiments.
Brigitte LaPointe
Exécutif AIPNB
Janice Duguay
Exécutif AIPNB
Ginette Boudreau
Conseillère AIPNB
Linda Beebe
Membre AIPNB
c.c : Mme Édith Doucet, Sous-Ministre
Mme Wendy McLeod-Macknight, Sous-Ministre Adjointe
M. Jeffrey Den Otter, Conseiller
Mme Patricia Seely, Conseillère
Honorable Carmel Robichaud
Ministre des Services familiaux et communautaires
Ministre responsable Conseil consultatif sur la condition de la femme
Édifice Sartain MacDonald
C.P. 6000
Fredericton, NB
E3B5H1
Honorable Carmel Robichaud,
Les dix-sept programmes d'intervention précoce de la province, reconnaissent que notre gouvernement croit sincèrement dans les Initiatives à la petite enfance; et nous sommes conscients de l’apport financier du ministère des Services familiaux et communautaires en subventionnant les programmes d’intervention précoce.
Étant donné que nous travaillons toujours à demeurer innovateur dans les façons de mieux répondre aux besoins des enfants qui sont à risque d’avoir des retards de développement, nous avons accueilli avec fierté la décision du gouvernement d’implanter le programme d’attachement dans les 17 programmes d’intervention précoce. Ce programme nous donne un outil d’intervention qui favorise l’établissement de liens affectifs sains entre les parents et le nourrisson durant la première année de vie de l’enfant. L’Association d’Intervention Précoce du Nouveau-Brunswick dont les dix-sept programmes font parti désire donc souligner sa reconnaissance envers le gouvernement pour la confiance attribuée au travail que nous effectuons auprès des enfants et des familles de la province. Soyez assurés que nous prenons cette responsabilité avec sérieux et professionnalisme.
En ce moment, deux directrices provenant des programmes d’intervention précoce siègent sur le comité des refontes des services d’intervention précoce. Ceci nous fournit l’occasion d’identifier les changements nécessaires pour améliorer l'impact de nos programmes. Nous remercions donc notre gouvernement de nous donner l’occasion de faire partie de ce processus en plus de voir l’importance de notre rôle comme personnes ressources fournissant des services directement aux familles.
Afin de continuer à offrir ce service aux familles de la province qui en démontrent le besoin, nous devons toutefois avoir un financement de base adapté à la réalité de l’année en cours.
Vu notre financement mensuel basé sur un nombre de places et non indexé au coût de la vie; il est très difficile de gérer un budget qui devra couvrir toutes les dépenses d’un programme de ce genre. D’après un tableau de Statistique Canada donnant un aperçu historique de l’indice des prix à la consommation; ce qui coûtait 100. $ en 1992, coûte 129.90$ en 2006. En 2007, nous sommes déjà rendu à 133. $ pour le même produit. Donc de 1992 à 2007 l’indexation au coût de la vie est de 33%.
En 1992, le gouvernement du Nouveau-Brunswick a évalué à 3000. $ le coût des services d’intervention précoce pour un enfant. Aujourd’hui, le coût pour ce même service serait de 3990. $; alors que nous recevons 3250. $. Ces chiffres nous indiquent qu’en 15 ans les programmes d’intervention précoce ont reçu 8% d’augmentation du budget. Ces mêmes budgets qui doivent défrayer les salaires, les assurances, le loyer, le kilométrage, la conciergerie, le déblaiement de la neige, l’électricité, le téléphone, l’équipement, la formation etc.… Par ce fait, ces programmes ont reçu une diminution de revenu de 25%. Comment arriver à couvrir toutes les dépenses en plus de garder du personnel qualifié et intéressé?
Le 9 mai 2007, en tant que ministre des Services familiaux et communautaires et ministre responsable de la Condition de la femme, vous avez déposé le premier rapport d’étape annuel concernant le Plan d’action du gouvernement sur l’équité salarial. Un des quatres objectifs de votre plan est l’équité salariale pour toutes les femmes de la province. Vous avez également fait mention que « Notre gouvernement considère qu'un pourcentage considérable de l'écart salarial peut être attribué à la valeur inférieure accordée aux catégories d'emplois principalement occupés par des femmes ». Nous aimerions souligner que tous les postes auprès des programmes d’intervention précoce sont comblés uniquement par des femmes.
À l’heure actuelle, avec nos subventions qui n’ont pas été indexés au coût de la vie depuis 1992, il nous est impossible d’atteindre cet objectif de rémunération équitable.
Nous vous demandons donc un mode de financement global sur une base annuelle, indexé au coût de la vie régulièrement et de façon automatique. De plus, les montants actuels doivent être ajustés au coût de la vie; c’est-à-dire que le 25% manquant de 1992 à 2007 doit être ingéré dans les programmes. Suite à ces changements, le gouvernement pourrait être fier d’offrir à la petite enfance du Nouveau-Brunswick des services de grande qualité toujours en évolution et en quête des meilleures pratiques.
Nous aimerions prendre cette occasion pour vous souligner que nous sommes reconnaissants que vous œuvriez pour le bien-être des enfants et des familles du Nouveau-Brunswick. Nous souhaitons continuer à collaborer avec vous en utilisant une approche transparente dans nos collaborations futures afin de mieux servir nos buts communs qui visent à améliorer le développement de l’enfant, préparer l’enfant à l’école et accroître l’autonomie de la famille.
Souhaitant vivement que vous accepterez notre demande, nous vous remercions du temps et de l’intérêt démontré envers les programmes d’intervention précoce de la province du Nouveau-Brunswick.
Veuillez agréer, Madame Robichaud, l’expression de nos meilleurs sentiments.
Brigitte LaPointe
Exécutif AIPNB
Janice Duguay
Exécutif AIPNB
Ginette Boudreau
Conseillère AIPNB
Linda Beebe
Membre AIPNB
c.c : Mme Édith Doucet, Sous-Ministre
Mme Wendy McLeod-Macknight, Sous-Ministre Adjointe
M. Jeffrey Den Otter, Conseiller
Mme Patricia Seely, Conseillère
Friday, July 27, 2007
Réponse à la proposition pour le comité de travail/Response to our proposition for the working committee
Family and Services familiaux
Community Services et communautaires
July 19, 2007
Ms. Renée Doucet
PresidentNew Brunswick Early Intervention Association
919 Prospect Street
Fredericton NB
E3B 2T7
Dear Renée:
Thank you for your request on behalf of the NBEIA to add to the membership of the Early Intervention Team that is part of the ECI Redesign. An early management decision was to limit membership of all teams to FCS staff for this project. Each team will develop a consultation process to ensure that information and feedback from others guides and informs the work of the teams. The exception to this is the Early Intervention Team, which has two EI directors nominated from within the Directors group. After discussing your request we remain committed to the current team composition with two representatives from Early Intervention, which is in effect 25% of this Early Intervention Team.
If your Association would like to negotiate a change in representation with the EI Directors, then the Project Management Committee would consider the change to the team membership, but would not consider adding to the total number of EI representatives. I would note that Brigitte Lapointe brings many years of experience as a director, and is also on the NBEIA executive. As director of a small agency she also provides home visiting to a group of client families. Beth Atherton has over 20 years of experience as an interventionist prior to her appointment as acting director in Woodstock. She is also a member of the NBEIA. While the role of committee members is to bring expertise, not to advocate or lobby for any particular interest, I already see that Brigitte and Beth’s expertise in this area is reflected in the action plan being developed by the team. I have attached a memo sent to Early Intervention Directors that clarifies the role and expectation of team members for the ECI Redesign Project. A similar memo has also been sent to FCS staff.
If you have any questions or need further clarification, please let me know.
Sincerely,
Jeff den Otter
Consultant for Early Childhood and School-Based Services
Department of Family and Community Services
Sartain MacDonald Building
P.O. Box 6000
Fredericton, NB
E3B 5H1
Community Services et communautaires
July 19, 2007
Ms. Renée Doucet
PresidentNew Brunswick Early Intervention Association
919 Prospect Street
Fredericton NB
E3B 2T7
Dear Renée:
Thank you for your request on behalf of the NBEIA to add to the membership of the Early Intervention Team that is part of the ECI Redesign. An early management decision was to limit membership of all teams to FCS staff for this project. Each team will develop a consultation process to ensure that information and feedback from others guides and informs the work of the teams. The exception to this is the Early Intervention Team, which has two EI directors nominated from within the Directors group. After discussing your request we remain committed to the current team composition with two representatives from Early Intervention, which is in effect 25% of this Early Intervention Team.
If your Association would like to negotiate a change in representation with the EI Directors, then the Project Management Committee would consider the change to the team membership, but would not consider adding to the total number of EI representatives. I would note that Brigitte Lapointe brings many years of experience as a director, and is also on the NBEIA executive. As director of a small agency she also provides home visiting to a group of client families. Beth Atherton has over 20 years of experience as an interventionist prior to her appointment as acting director in Woodstock. She is also a member of the NBEIA. While the role of committee members is to bring expertise, not to advocate or lobby for any particular interest, I already see that Brigitte and Beth’s expertise in this area is reflected in the action plan being developed by the team. I have attached a memo sent to Early Intervention Directors that clarifies the role and expectation of team members for the ECI Redesign Project. A similar memo has also been sent to FCS staff.
If you have any questions or need further clarification, please let me know.
Sincerely,
Jeff den Otter
Consultant for Early Childhood and School-Based Services
Department of Family and Community Services
Sartain MacDonald Building
P.O. Box 6000
Fredericton, NB
E3B 5H1
Tuesday, July 10, 2007
De plus en plus de membres! /Growing membership!
Wow! L’Association de l’intervention précoce du Nouveau-Brunswick représente 114 membres sur une possibilité de 119! Elle représente 95% des intervenantes de la province et 100% des directrices.
Wow! The New Brunswick Early Intervention Association represents 114 members out of a possible 119! It accounts for 95% of the interventionists in the province and 100% of the directors.
Wow! The New Brunswick Early Intervention Association represents 114 members out of a possible 119! It accounts for 95% of the interventionists in the province and 100% of the directors.
Proposition pour le comité de travail/Proposition for the working committee
Voici la proposition faite par Paula Gautreau lors de notre AGA 2007,
À l'exécutif de l'AIPNB de la part de l'équipe des intervenantes du centre Early Childhood Stimulation Inc.,
Nous proposons les deux points suivants:
1) En réponse au plan d'action proposé par M. Lamrock, nous l'invitons à collaborer avec notre association pour éviter des duplications de service pour arriver à offrir un service de qualité en travaillant ensemble.
2)En réponse aux recommendations de la révision des initiative à la petite enfance, nous écrivons au gouvernement pour insister sur une représentation proportionnelle sur le comité de travail:1 membre de l'exécutif de l'AIPNB et un minimum de 1 intervenante.
En réponse au point 2 de la proposition, la lettre suivante fut envoyée. Nous attendons maintenant une réponse par écrit de la part de M Jeff den Otter.
--------------------------------------------------------------------------
Here is the proposition made by Paula Gautreau during our 2007 AGM.
To the executive of NBEIA on behalf of Early Childhood Stimulation Inc., specifically the team of interventionists,
we propose the following points:
1)That in response to the plan of action proposed by Mr. Lamrock, we invite him to collaborate with our association to avoid duplication of services and succeed in prevision of quality service provision together.
2)That in response to the recommendations set forth in the review of the Early Childhood Initiatives outcomes the Association write to the governement to insist of proportionate representation on the working committees being:1 member of the executive of NBEIA and a minimum of 1 interventionist.
Here is the letter that the NBEIA sent to Mr Jeff den Otter to respond to item number 2 of the proposition. We are now waiting for a written response to this letter.
--------------------------------------------------------------------------
June 11th 2007
Jeff den Otter
Consultant for Early Childhood and School-Based Services
Department of Family and Community Services
Sartain MacDonald Building
P.O. Box 6000
Fredericton, NB
E3B 5H1
Request for representation on Early Intervention Redesign Team
The New Brunswick Early Intervention Association held its Annual General Meeting on June 7th in Miramichi this year.
A proposition was made to the executive of the NBEIA/AIPNB on behalf of Early Childhood Stimulation Inc., specifically the team of interventionists, that in response to the recommendations set forth in the review of the Early Childhood Initiatives outcomes the Association writes to the government to insist on proportionate representation on the Early Intervention Redesign Team being; one member of the executive of the NBEIA/AIPNB and, a minimum of one interventionist that would represent the reality of our work. This proposition was seconded, and then voted on. The proposition was accepted almost unanimously.
Therefore, as president of the NBEIA/AIPNB speaking as a united voice for our members, I am sending you this request that an interventionist be chosen by us to represent us on The Early Intervention Redesign Team.
Thank you for taking interest in this matter.
Yours truly,
__________________
Renée Doucet, President
NBEIA/AIPNB
CC: Sheila Bulmer
Consultant for Early Childhood and School-Based Services
À l'exécutif de l'AIPNB de la part de l'équipe des intervenantes du centre Early Childhood Stimulation Inc.,
Nous proposons les deux points suivants:
1) En réponse au plan d'action proposé par M. Lamrock, nous l'invitons à collaborer avec notre association pour éviter des duplications de service pour arriver à offrir un service de qualité en travaillant ensemble.
2)En réponse aux recommendations de la révision des initiative à la petite enfance, nous écrivons au gouvernement pour insister sur une représentation proportionnelle sur le comité de travail:1 membre de l'exécutif de l'AIPNB et un minimum de 1 intervenante.
En réponse au point 2 de la proposition, la lettre suivante fut envoyée. Nous attendons maintenant une réponse par écrit de la part de M Jeff den Otter.
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Here is the proposition made by Paula Gautreau during our 2007 AGM.
To the executive of NBEIA on behalf of Early Childhood Stimulation Inc., specifically the team of interventionists,
we propose the following points:
1)That in response to the plan of action proposed by Mr. Lamrock, we invite him to collaborate with our association to avoid duplication of services and succeed in prevision of quality service provision together.
2)That in response to the recommendations set forth in the review of the Early Childhood Initiatives outcomes the Association write to the governement to insist of proportionate representation on the working committees being:1 member of the executive of NBEIA and a minimum of 1 interventionist.
Here is the letter that the NBEIA sent to Mr Jeff den Otter to respond to item number 2 of the proposition. We are now waiting for a written response to this letter.
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June 11th 2007
Jeff den Otter
Consultant for Early Childhood and School-Based Services
Department of Family and Community Services
Sartain MacDonald Building
P.O. Box 6000
Fredericton, NB
E3B 5H1
Request for representation on Early Intervention Redesign Team
The New Brunswick Early Intervention Association held its Annual General Meeting on June 7th in Miramichi this year.
A proposition was made to the executive of the NBEIA/AIPNB on behalf of Early Childhood Stimulation Inc., specifically the team of interventionists, that in response to the recommendations set forth in the review of the Early Childhood Initiatives outcomes the Association writes to the government to insist on proportionate representation on the Early Intervention Redesign Team being; one member of the executive of the NBEIA/AIPNB and, a minimum of one interventionist that would represent the reality of our work. This proposition was seconded, and then voted on. The proposition was accepted almost unanimously.
Therefore, as president of the NBEIA/AIPNB speaking as a united voice for our members, I am sending you this request that an interventionist be chosen by us to represent us on The Early Intervention Redesign Team.
Thank you for taking interest in this matter.
Yours truly,
__________________
Renée Doucet, President
NBEIA/AIPNB
CC: Sheila Bulmer
Consultant for Early Childhood and School-Based Services
Thursday, April 26, 2007
Six Key Elements of Effective Home Visiting
1. Clearly Defined Goals and Objectives
2. Home Visitors Who Know How to Reach the Goals and Objectives
3. Carefully Recruited and Well-Trained Home Visitors
4. Collaboration with Other Community Resources
5. Adequate and Stable Funding
6. Evaluation and Continuous Quality Improvement
Taken from Zero to three, Report of the Best Available Information From 20 Years of Research and Practice on Home Visiting
2. Home Visitors Who Know How to Reach the Goals and Objectives
3. Carefully Recruited and Well-Trained Home Visitors
4. Collaboration with Other Community Resources
5. Adequate and Stable Funding
6. Evaluation and Continuous Quality Improvement
Taken from Zero to three, Report of the Best Available Information From 20 Years of Research and Practice on Home Visiting
Six éléments clés pour un service d'intervention précoce à domicile efficace
1. Établir des buts et objectifs clair et précis
2. Des intervenantes qui sont habiletés pour atteindre les buts et objectifs.
3. Recruter des intervenantes qualifiées
4. Collaboration avec les partenaires communautaires
5. Subventions adéquates et stables
6. Évaluation et amélioration de la qualité
Tiré de Zero to Three, Rapport de 20 années de recherche sur les pratiques exemplaires des visites à domicile.
2. Des intervenantes qui sont habiletés pour atteindre les buts et objectifs.
3. Recruter des intervenantes qualifiées
4. Collaboration avec les partenaires communautaires
5. Subventions adéquates et stables
6. Évaluation et amélioration de la qualité
Tiré de Zero to Three, Rapport de 20 années de recherche sur les pratiques exemplaires des visites à domicile.
Monday, November 06, 2006
Conseil d'administration / Board of Directors
Voici le conseil d'administration 2007-2008 / The Board Members 2007-2008
Renée Doucet, Présidente / President
Bathurst
gdoucet@nbnet.nb.ca
Janice Duguay, Secrétaire / Secretary
Caraquet
arciel@nbnbet.nb.ca
Brigitte Lapointe, Secrétaire / Secretary
Grand-Sault
brigitte.lapointe@nb.eibn.com
Jolaine Savoie, Trésorière / Treasurer
Caraquet
arciel@nbnet.nb.ca
Debora Kantor, Membre du conseil / Board Member
Saint John
dkantor@earlyint.com
JoAnn Leach, Membre du conseil / Board Member
Woodstock
joannleach@hotmail.com
Ginette Boudreau, Membre du conseil / Board Member
Bathurst
paquito@nb.aibn.com
Alana Hansen, Membre du conseil / Board Member
Miramichi
alana@nb.aibn.com
Monique Gignac, Membre du conseil/Board Member
Campbellton
Paula Gautreau, Membre du conseil/Board Member
Moncton
Renée Doucet, Présidente / President
Bathurst
gdoucet@nbnet.nb.ca
Janice Duguay, Secrétaire / Secretary
Caraquet
arciel@nbnbet.nb.ca
Brigitte Lapointe, Secrétaire / Secretary
Grand-Sault
brigitte.lapointe@nb.eibn.com
Jolaine Savoie, Trésorière / Treasurer
Caraquet
arciel@nbnet.nb.ca
Debora Kantor, Membre du conseil / Board Member
Saint John
dkantor@earlyint.com
JoAnn Leach, Membre du conseil / Board Member
Woodstock
joannleach@hotmail.com
Ginette Boudreau, Membre du conseil / Board Member
Bathurst
paquito@nb.aibn.com
Alana Hansen, Membre du conseil / Board Member
Miramichi
alana@nb.aibn.com
Monique Gignac, Membre du conseil/Board Member
Campbellton
Paula Gautreau, Membre du conseil/Board Member
Moncton
Wednesday, February 08, 2006
La mission de notre association
Les programmes d'intervention précoce du Nouveau Brunswick offrent des services à domicile aux enfant ainsi qu'à leurs familles et ce, du berceau jusqu'à l'entrée scolaire. L'association de l'intervention précoce du NB/The New Brunswick Early Intervention Association, a comme buts:
1.Procurer une voix unie aux membres de l'association
2.Assurer des liens entre les membres
3.Planifier des évènements de formation à l'échelle provinciale
4.Échanger de l'information entre les membres
Ce «blogger» a comme fonction de répondre aux buts #2 et #4 de notre mission. C'est un moyen accessible et facile à utiliser et qui vous permettra de vous informer au sujet de votre association. Vous pourrez y ajouter vos propres commentaires en utilisant la section commentaires.
Si vous avez de l'information sur des formations intéressantes faites nous en part et nous nous assurerons de l'afficher sur le «blogger».
Nous aurons bientôt des photos des membres du conseil d'administration ainsi que de l'information sur notre conférence annuelle qui aura lieu en juin 2006 à Fredericton.
1.Procurer une voix unie aux membres de l'association
2.Assurer des liens entre les membres
3.Planifier des évènements de formation à l'échelle provinciale
4.Échanger de l'information entre les membres
Ce «blogger» a comme fonction de répondre aux buts #2 et #4 de notre mission. C'est un moyen accessible et facile à utiliser et qui vous permettra de vous informer au sujet de votre association. Vous pourrez y ajouter vos propres commentaires en utilisant la section commentaires.
Si vous avez de l'information sur des formations intéressantes faites nous en part et nous nous assurerons de l'afficher sur le «blogger».
Nous aurons bientôt des photos des membres du conseil d'administration ainsi que de l'information sur notre conférence annuelle qui aura lieu en juin 2006 à Fredericton.
Tuesday, February 07, 2006
Our organization's mission statement
As a provincial organization offering Early Intervention services in the homes of children and their families for birth to kindergarten, l'association Intervention Precoce du NB/The New Brunswick Early Intervention Association's goals are:
1. Provide a united voice for association members
2. Assure links between members
3. Plan Provincial training events
4. Exchange information among members.
This "blog" has been started to address goals #2 and #4 for the most part. It provides an easily accessible place where we can all see what's going on with your association as well as allowing you to comment on the "post". So make sure to check back often and make your opinion known.
As well , if you hear of any upcoming conferences or workshops that may be of interest to the other Early Interventionists around the program, send the information along and we will make sure that it get posted to the blog.
1. Provide a united voice for association members
2. Assure links between members
3. Plan Provincial training events
4. Exchange information among members.
This "blog" has been started to address goals #2 and #4 for the most part. It provides an easily accessible place where we can all see what's going on with your association as well as allowing you to comment on the "post". So make sure to check back often and make your opinion known.
As well , if you hear of any upcoming conferences or workshops that may be of interest to the other Early Interventionists around the program, send the information along and we will make sure that it get posted to the blog.
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